Mercredi 23 décembre 2009
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Roosevelt, Churchill, De Gaulle, Staline savaient-ils la réalité des camps de la mort? Ont-ils ordonné le bombardement des lignes de chemins de fer qui
conduisaient aux camps d'extermination? Ont-ils ordonné le bombardement des cheminées des fours crématoires?
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Roosevelt, Churchill, De Gaulle, Staline, Golda Meir ont-ils fait parvenir des explosifs, des armes légères ont prisonniers des camps de concentration?
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Soixante de guerre en Palestine, la guerre dans l'ex-Yougoslavie, la guerre en Tchétchénie, la guerre du Golf numéro un, numéro deux, la guerre en Afghanistan,
la guerre au Congo est-ce la faute des papes? De Dieu? Ou des hommes?
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Un milliard d'êtres humains prisonniers du goulag de la faim n'est-ce pas là le plus terrible actuellement? Le plus préoccupant, inquiétant, révoltant?
Source photo: Flickr.
Par André Lugardon
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Lundi 21 décembre 2009
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Extrait du livre « Sylvanès, histoire d'une
passion » d'André Gouzes et René Poujol. Pages 147/148 aux éditions Desclée de Brouwer:
« (…) Dans les déserts déshumanisés et glauques que sont devenues nos cités, quand vient la nuit, le diable rôde dans les rues: rues de l'horreur, rues du
désespoir, de la prostitution ou de la drogue... L' Eglise est comptable de l'âme humaine. Si elle déserte, elle abandonne l'âme du monde aux puissances des ténèbres. Chaque église qui se ferme,
chaque cathédrale qui s'éteint le soir, quand la nuit vient, est un peu de terrain donné au diable pour prendre place dans la cité. Ne rions pas ! Le satanisme gagne sous la forme du désert, de
l'ennui et de l'absence. Jamais autant de groupes, de sectes, ne se sont réclamés ouvertement de cet ange des ténèbres. C'est pour cela qu'il faut que les cloches sonnent. Il faut que les nuits
qui précèdent nos grandes fêtes religieuses, ces grands vaisseaux de lumière recommencent à briller, que des chrétiens assez fous osent y faire durer le temps de la prière et de la louange. (…)
Ce qui manque aujourd'hui le plus à notre Eglise, c'est le souffle retrouvé des prophètes et des aimants, le souffle de l'Esprit. Toute liturgie qui m'endort, tout sermon qui me fait bâiller,
toute parole qui se nourrit d'elle-même ou m'appauvrit devient une victoire du diable. Mais toute parole qui m'élance, toute musique qui me dit la tendresse de Dieu, toute liturgie qui me redonne
souffle, est déjà une victoire de l'Esprit. La musique a une place nécessaire, incomparable dans la vie de l'Eglise. Un peuple qui chante est un peuple qui espère, qui avance vers sa terre de
liberté, un peuple sauvé. (...) »
Source photo: Flickr.
Par André Lugardon
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Samedi 19 décembre 2009
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Le sociologue Jean Ziegler, auteur de La Haine de l’Occident, rappelle que l’argent donné aux banques à été retiré de
la bouche des enfants du Tiers-monde.
A 75 ans, Jean Ziegler n’a toujours pas envie de se taire. Membre du comité consultatif du Conseil des Droits de l’Homme des Nations Unies, il part en guerre contre les banquiers et tous les
prédateurs de la finance internationale. « Il faut savoir qu’au moment où les Etats de la zone euro libéraient 1700 milliards pour remobiliser le crédit interbancaire, dans le même temps, ils
coupaient d’un tiers le financement de l’aide alimentaire d’urgence. Or, 71 millions de personnes dans le monde ne vivent que de cette aide », dénonce le sociologue.
Lire le suite en cliquant ici.

Source photo: Flickr.
Pour en savoir plus sur Jean Ziegler cliquer ici.
Par André Lugardon
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Samedi 12 décembre 2009
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Exclus durablement du pouvoir national en France, les partis de l’ex-gauche plurielle se sont repliés sur leurs bases locales et sur leurs réseaux d’élus,
s’accommodant d’une situation qui leur assure de nombreux postes à répartir. Le Parti socialiste, le Parti communiste français et les Verts sont ainsi devenus des machines électorales,
relativement performantes sur le plan municipal, départemental ou régional, dans lesquelles les intérêts de milliers de professionnels de la politique semblent désormais prédominer. Il semble
loin le temps où la gauche combattait la notabilisation de ses élus. La lutte des places tend à se substituer à celle des classes, coupant les partis de gauche des revendications et du vécu
quotidien des groupes sociaux qui les soutenaient traditionnellement (ouvriers, employés, enseignants). Et alors même que flexibilité et précarité frappent durement ces milieux et que la crise
a fissuré les dogmes libéraux, ce sont les querelles de chefs et les savants calculs pour la composition des listes électorales qui dominent les débats.
Par Rémy Lefebvre
( Source: " Le Monde Diplomatique " )
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Par André Lugardon
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Dimanche 6 décembre 2009
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« (…) Cette société rurale, qui n'allait pas survivre aux bouleversements de l'après-guerre, était peut-être plus civilisée que bien des sociétés
d'aujourd'hui car elle initiait aux grandes questions de la vie et de la mort. Elle avait su préserver les rites de la rencontre et de la reconnaissance de l'autre. Chaque individu avait sa place
au sein de la communauté. Aujourd'hui c'est une notion qui n'existe plus. Ce sont des solitudes qui rencontrent d'autres solitudes. Même dans cette région. ( L'Aveyron, note du
copiste.) Nos pays sont devenus des banlieues de la ville. Depuis vingt
ans la campagne s'est vidée tout à la fois de sa substance démographique, économique et spirituelle. On ne parle plus de terres mais d'exploitations. Le déracinement de l'homme ne se limite pas
au travail et à l'environnement, il touche au plus profond de sa place dans la société. Je pense souvent à cette phrase de la grande philosophe Simone Weil: « Un système social est profondément malade quand un paysan travaille la terre avec la pensée que, s'il est paysan, c'est parce qu'il n'était pas assez intelligent
pour devenir instituteur. » L'homme doit retrouver ses racines, se réinventer des équilibres. Paradoxalement,
sans doute est-il plus facile de les reconstruire aujourd'hui à la ville que dans les campagnes. Ayons bon espoir! Mais ces nouveaux équilibres ne feront pas l'économie d'un effort prospectif de
mémoire. Non pas un repliement frileux sur le passé, non pas une nostalgie puérile mais la claire conscience que nous sommes les héritiers d'une vieille sagesse qui s'est constituée au cours des
millénaires et dont témoignent encore certains arts de vivre, certains produits de notre sol, certains paysages ou monuments. C'est tout le travail de l'intelligence humaine d'accueillir cette
sagesse et d'y puiser les sèves d'un avenir que l'homme se doit de bâtir. (…) »
Source: Sylvanès, histoire d'une
passion d'André Gouzes et René Pujol, page 25, Editions Desclée de Brouwer.

Abbaye cistercienne de Sylvanès. Source photo: Filckr.
Pour en savoir plus sur l'abbaye cliquer ici.
Par André Lugardon
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Vendredi 4 décembre 2009
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En Afrique, aujourd'hui, plus de 500 millions d'africains n'ont pas accès à l'électricité. Le Conseil Mondial de l'Energie prévoit « un triplement de la demande en électricité en
Afrique entre aujourd'hui et 2035 ». "Inga we can !" est une campagne en faveur de l'autonomie énergétique de l'Union africaine
grâce aux énergies renouvelables bon marché.
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Source image: flickr.
Par André Lugardon
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Jeudi 3 décembre 2009
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20:29
SansRien, parce que sans droits, sans logement, sans travail, sans dignité, sans revenus, sans reconnaissance, sans vie, sans liberté/égalité.
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Source photo: Flickr.
Par André Lugardon
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Mercredi 2 décembre 2009
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15:18
La guerre en Irak ne nous fait-elle pas oublier la situtation de guerre du Congo?
La guerre en Afghanistan ne nous fait-elle pas oublier la situation de guerre du Congo?
Par Kambale Musavuli et Bodia Macharia
Depuis que l'attention de l'opinion publique est en éveil et que le silence commence à donner place à l'alarme au sujet des réalités du Congo et de l'exploitation dont le peuple Noir au cœur de
l'Afrique est victime, on assiste à une multitude de "prescriptions" proférées par les puissances occidentales. Toutes cependant sont marquées par une omission totale du contexte social, politique,
économique et historique du conflit. L'approche du « métaux de guerre» (conflict minerals en Anglais) émanant des Etats-Unis et de l'Europe sont symptomatiques à leur approche générale de toutes
les réalités du Congo dans ce sens qu'ils visent à perpétuer les racines du conflit plutôt que de le résoudre.
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Source photo: Filckr.
Par André Lugardon
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Vendredi 27 novembre 2009
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« Dans un conte de fées, ils ne se seraient probablement jamais rencontrés.
Les urgences d'un XXIe siècle en quête de sagesse et de sens les ont
unis profondément.
La princesse Constance de Polignac est la descendante d'une des plus prestigieuses familles de France. Né aux portes du désert algérien, Pierre Rabhi est devenu Ardéchois à son arrivée en France,
au début des années 1960.
Qualifié alors de fou pour vouloir cultiver une terre âpre que les paysans désertaient, ce Jean de Florette du Maghreb a depuis fait la preuve que le sol se plie aux souhaits de
l'homme... quand ce dernier sait l'écouter. Cinquante ans après ses
premières plantations d'oliviers, le fondateur de l'Association Oasis en tous lieux explique que l'on « ne peut pas vivre
avec une agriculture qui produit en détruisant ».
Constance et Pierre se sont rencontrés il y a trois ans, lors d'un dîner à Paris... »
Pour lire la suite cliquer ici.
Pour en savoir plus sur Pierre Rabhi cliquer ici.
Le blog de Pierre Rabhi c'est en cliquant ici.
Source pĥoto: Flickr.
Par André Lugardon
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Dimanche 22 novembre 2009
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Samedi 21 novembre 2009, 20 h 30 , église de Poussignac.
A 6 km de Bouglon, à 20 km de Marmande, à 52 km d’Agen.
L’église de Poussignac date du XIVe et du XVIe siècles. Elle est toute recouverte d’une belle voûte en pierre. Il y a trois chapelles. Deux sont respectivement
dédiées à la Sainte Vierge et à Saint Joseph. Dans la troisième se trouvent les fonts baptismaux et le confessionnal.
Ce soir là le groupe vocal " Otxote Lurra" vient y présenter 12 chants basques. Difficile de raconter avec des
mots ce groupe de chanteurs professionnels d'art lyrique qui viennent nous faire partager leur passion pour la langue, la musique, la culture basque. Deux cents à deux cent cinquante personnes
dans la petite église et très vite des torrents d'applaudissements, deux "standing ovations" spontanées, des frissons dans tout le corps, des émotions qui font monter les larmes aux yeux. Que des
voix d'hommes mais quelles voix! Chaudes, graves, moins graves, douces, fortes, étonnantes, émouvantes, captivantes. Un vrai régal. Un vrai moment de bonheur. Et puis quand c'est fini
l'impression que c'était trop court suivi de l'envie de les écouter à nouveau à la première occasion. Retour dans la nuit à la maison avec des images, des sons en tête et un sentiment agréable de
paix intérieure.
Pour en savoir plus cliquer ICI.
Source photo: cliquer ici.
Par André Lugardon
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