"Nous évoluons dans un monde dont la préoccupation de soi constitue l'armature. Notre monde est celui de l'égoïsme; des choses, de la quantité;
il s'épanouit en règne des privilèges, des affaires, de l'argent. Nous sommes dans la société compétitive. Les premiers entendent toujours demeurer les premiers. Ils veulent même de plus en plus
distancer tous les autres considérés comme des concurrents. Si les premiers seuls comptent où seront les derniers? Les autres, les derniers ne seront jamais traités comme des personnes, ravalés au
rang de choses, ils demeurent en marge.
Quand viendra le tour des autres ? Jamais ?"
« Mon roi, c'était mon père. Mon père devenu hémiplégique et aphasique à la suite d'un accident cérébral. J'avais treize ans et ma jeunesse aurait dû
s'arrêter là. Mais mon père voulait se battre, reconquérir ce qu'il avait perdu, marcher, parler, enfiler ses vêtements,vivre. Il y croyait encore et moi aussi. Alors je me suis battu avec lui,
et la fin d'une certaine insouciance s'est transformée en nouveau départ. Main dans la main, mon père et moi nous sommes forgés un autre monde, une illusion plus précieuse que la
vie. »
On le savait bien mais on ne voulait pas le croire. Ce ne sont pas les Islamofascistes qui ont mis l'Afghanistan à feu et à sang.
On le savait bien mais on ne voulait pas le croire. Ce ne sont pas les Islamofascistes qui sont responsables de l'attentat de Karachi.
On le savait bien mais on ne voulait pas le croire. Ce ne sont pas les Islamofascistes qui ont mis le Liban, la Palestine, la Tchétchénie, l'Irak à feu et à sang.
Ce ne sont pas les Islamofascistes qui ont ruiné l'économie américaine. Ce ne sont pas les Islamofascistes qui ruinent la France, qui délocalisent les entreprises.
On le savait bien mais on ne voulait pas le croire. Ce ne sont pas les Islamofascistes qui ont tué les moines de Tibérine.
On le savait bien mais on ne voulaite pas le croire. On le sait bien mais on ne veut pas le croire.
(...)Une fois de plus, les profs sont montrés du doigt. Révélation RTL : selon une enquête
confidentielle du ministère de l'Education nationale, l'enseignement primaire a enregistré, l'année dernière, 3 millions de jours d'absence, dont 2 millions pour cause d'arrêts maladie. Près d'un
enseignant sur deux (45% exactement) a posé un arrêt pour raison de santé en 2007-2008. »
Avec une telle accroche, on est sûr de semer la zizanie dans la société française.
Une accroche creuse, puisqu'elle n'explique rien. Et un discours tendancieux qui cherche à créer un conflit public/privé.
(ici)
Au reste, si l'on réfléchit quelques instants, et bien que cela soit beaucoup demander à certains journalistes, ce sont les
médecins qui décident d'accorder des arrêts maladie, et non les salariés eux-mêmes qui se les prescrivent.
Un titre juste d'article eut été : « Les médecins accordent en moyenne 45 % d'arrêts maladie de plus aux professeurs des écoles
qu'aux employés du privé ». Et du coup, le problème porterait sur ceux qui sont responsables de ces arrêts maladie, pas sur ceux qui en bénéficient. On ne va pas reprocher à une personne une
décision qui ne dépend pas d'elle, n'est-ce pas ?
Par ailleurs, il est tout à fait compréhensible que dans cette
profession à majorité féminine, des enseignants (en l'occurrence, des enseignantes) soient en arrêts maladie de façon récurrente, puisque ce sont elles qui sont enceintes lorsqu'un couple attend
un enfant (jusqu'à preuve du contraire), et que l'arrêt de travail dans le cadre d'une grossesse s'appelle un « arrêt maladie ». À cela s'ajoute que ce sont généralement les mamans qui s'occupent
des enfants lorsqu'ils sont malades. (...)
Qui sont les « Biffins » ?
Ce sont des personnes, femmes et hommes, sans ou à faibles ressources, parfois sans abri, et n’ayant pour seul moyen de survie que celui de vendre des objets recherchés la nuit dans les rues, les
poubelles, ou provenant de leurs biens personnels. À chaque fin de semaine, elles viennent s’installer sous le pont du périphérique, à la Pte Montmartre et sur St-Ouen, à l’orée du Marché aux Puces
afin d’essayer d’y vendre ces objets. Des biffins exercent la même activité à Montreuil, dans d’autres villes. En l’absence d’autre perspective, elle est absolument nécessaire à leur survie. Or,
les Biffins subissent deux choses : une répression policière et, pour certains, un manque de logement.
Pour se défendre, ils ont constitué l’association Sauve-qui-peut ; un comité de soutien s’est formé autour d’habitants du quartier. Leurs demandes sont les suivantes :
en premier lieu, l’arrêt immédiat de la benne et des descentes de police,
un droit de vendre, sur un territoire qui leur soit réservé,
un logement pour les sans abri,
la reconnaissance et l’octroi des droits sociaux pour tous.
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'ai pas connues
Je t'aime pour tous les temps où je n'ai pas vécu
Pour l'odeur du grand large et l'odeur du pain chaud
Pour la neige qui fond pour les premières fleurs
Pour les animaux purs que l'homme n'effraie pas
Je t'aime pour aimer
Je t'aime pour toutes les femmes que je n'aime pas
Qui me reflète sinon toi-même je me vois si peu
Sans toi je ne vois rien qu'une étendue déserte
Entre autrefois et aujourd'hui
Il y a eu toutes ces morts que j'ai franchies sur la paille
Je n'ai pas pu percer le mur de mon miroir
Il m'a fallu apprendre mot par mot la vie
Comme on oublie
Je t'aime pour ta sagesse qui n'est pas la mienne
Pour la santé
Je t'aime contre tout ce qui n'est qu'illusion
Pour ce coeur immortel que je ne détiens pas
Tu crois être le doute et tu n'es que raison
Tu es le grand soleil qui me monte à la tête
Quand je suis sûr de moi.