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8 novembre 2013 5 08 /11 /novembre /2013 09:57

L'Assiette du pauvre, voir lien suivant:

 
 
 
 
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7 novembre 2013 4 07 /11 /novembre /2013 18:44

Voir lien suivant:

http://www.ariegenews.com/news-1464-67205.html

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6 novembre 2013 3 06 /11 /novembre /2013 09:50
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5 novembre 2013 2 05 /11 /novembre /2013 15:50

"Nul homme sensé ne peut préférer la guerre à la paix puisqu'à la guerre ce sont les pères qui enterrent leur fils alors qu'en temps de paix ce sont les fils qui enterrent leur père."

 

Hérodote.

 

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 16:05

"La paix viendra sur terre; mais pas avant que chaque enfant ne mange chaque jour à sa faim, qu'il affronte chaudement vêtu le vent de l'hiver, et qu'il apprenne ses leçons l'esprit tranquille. Lorsqu'il sera délivré de la faim, de la crainte et du besoin, quelle que soit sa couleur, sa race ou sa foi, il lèvera la tête et sourira au soleil et dans ses yeux se reflétera sa foi en l'homme."

 

Dorothy Roigt.

 

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4 novembre 2013 1 04 /11 /novembre /2013 10:03

"La seule école libre c'est l'école buissonnière."

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1 novembre 2013 5 01 /11 /novembre /2013 19:51
“Comment nous contaminer les uns les autres de ferveur et de vie ? »
 
 (Marie de Hennezel)
 
 Je crois bien que c’est Cocteau qui a dit que « le verbe aimer est le verbe de la conjugaison française le plus difficile à conjuguer. Son passé n’est pas simple. Son présent n’est qu’indicatif. Son futur est toujours conditionnel. » Je suis né en 1953. J’ai été enfant, adolescent et jeune homme dans un petit village de France. Dans les années soixante, il n’y avait qu’une seule personne divorcée dans le village. Une noble. Il y avait deux hommes qui au retour des camps de la deuxième guerre mondiale n’étaient pas retournés vivre avec leur femme. J’ai su pourquoi au sortir de l’adolescence. Je me souviens de deux familles où il y avait des enfants qui ne ressemblaient pas à leur père mais à des hommes du village. C’était visible pour l’enfant que j’étais. Mais en gros à cette époque-là on ne divorçait pas. Et l’adultère n’était pas bien vu. Il me semble que le divorce a commencé à se « généraliser » à partir de 1974. Aujourd’hui je suppose qu’on vit en couple plus qu’on ne se marie. C’est l’impression que j’ai eu en tous les cas dans mes dernières années d’instit. Je n’ai pas conservé les registres d’appel pour donner des chiffres exacts. Mais, de mémoire, j’avais autant de parents d’élèves vivants en couple que de mariés civilement, que de pacsés, que de mariés civilement et religieusement. Avec effectivement une instabilité des couples quel que soit le choix de vie de couple. La durée de vie des couples étant plus ou moins la même que celles des autres produits de notre société de consommation. Plusieurs fois j’ai vu des parents des deux sexes non mariés, non pacsés se retrouver devant le juge aux affaires familiales parce que ne parvenant pas à s’entendre sur la garde des enfants et sur les pensions alimentaires une fois séparés. Tout ceci étant dit ou plutôt écrit j’ai vu aussi des couples mariés/pacsés et des couples non mariés/non pacsés arriver à construire un couple qui dure et à bâtir une famille « stable ». Je pense que beaucoup de couples aspirent à durer. La prière, l’éducation religieuse aident à construire un couple, à affronter les épreuves de la vie. Mais heureusement même sans prière et religion il y a des couples qui « tiennent ». Ils sont certes minoritaires mais si je repense à mon enfance il en a été peut-être toujours ainsi non? Il faut surtout … beaucoup d’Amour de part et d’autre pour se taire ensemble, vieillir ensemble, s’aimer ensemble, affronter les épreuves de la vie ensemble. Il faut aussi avoir du temps pour s’aimer. Nous vivons dans un Monde qui « mange » beaucoup notre temps de vivre et d’aimer.
 
"Heureux ceux qui s’aiment assez pour savoir se taire ensemble »
 
(Charles Péguy)
 
 
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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 11:22

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"Saint Michel de Murato serait une église pievane de la Pievanie du Bevinco. Au XII ième siècle, après avoir chassé les Sarrazins, Pise entreprend de doter l'île de véritables structures institutionnelles, religieuses, administratives et judiciaires. La Corse est alors divisée en entités géographiques et religieuses, les "Pieve". C'est à travers cette organisation que Pise exerce son pouvoir administratif et ses responsabilités économiques. Pendant environ deux cents ans, temps de la "Pax Pisana", des ports sont ouverts, la liberté du commerce rétablie, le littoral sécurisé et les Corses quittent les hauteurs pour occuper et mettre la plaine en culture. Période heureuse au cours de laquelle la Corse connaît la prospérité. San Michele est sans aucun doute une magnifique illustration de l'art roman pisan et, probablement, un exemple de l'organisation sociale et politique des XII ième et XIII ième siècles où l'Eglise assure aux populations de la Pieve sécurité, développement et justice."

Source: panneau descriptif à l'entrée de l'enclos de l'église de Saint Michel de Murato.

 

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29 octobre 2013 2 29 /10 /octobre /2013 10:20

En relisant la série de textes sur l'accueil en France des exilés au cours du XX ième siècle, j'ai remarqué que j'ai oublié d'évoquer les Russes et les Polonais qui ont fuit leur pays en 1917/1918.

Voici un lien concernant les exilés Russes:

http://www.colisee.org/article.php?id_article=3168

Voici un lien concernant les juifs polonais:

http://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_des_Juifs_en_Pologne#L.E2.80.99entre-deux-guerres_1918.E2.80.9339

L'mpression globale que j'ai eu en recherchant sur internet  l'accueil des exilés dans notre pays au XXième siècle c'est qu'on pourrait le résumer par une phrase " Tu accueilleras dans la douleur". J'ai eu le sentiment qu'à chaque vague d'immigration notre pays s'est partagé en trois: un groupe de nos concitoyens indifférents, un groupe "pour", un groupe " contre".

Qu'on le veuille ou non, qu'on l'accepte ou non, les populations bougent comme les nuages dans le ciel. Et ce depuis la nuit des temps.

Je voudrais terminer cette série de textes sur l'accueil de l'autre en signalant la revue "Ancrage" qui s'intéresse aux métissages de population du Sud-Ouest de la France. Voici le lien: http://www.ancrage.org/

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Source  photo: Flickr.

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15 octobre 2013 2 15 /10 /octobre /2013 09:53

Koz a écrit:

 

"La polémique sur le traitement des Roms n’était pas achevée que plus de 350 personnes ont sombré dans la Méditerranée. 350 personnes. 350 destins, autant d’espoirs, autant de rêves et autant d’amours. Autant de vies de misère en Somalie, en Erythrée.

Il s’agirait de vieux et de moches, cela devrait être pareil. Mais ce sont aussi des femmes et des petits, saints innocents dont la vie s’est achevée dans un voyage sordide, les cris, la terreur, la nuit, puis la mort, noyés.

Je le sais, certains auront lu ces lignes avec agacement, y trouvant du pathos. Je l’ai fait aussi. Pour ne pas se laisser toucher, bousculer, pour ne pas penser aux conséquences, parce que Lampedusa est presque loin, parce qu’il est plus facile de passer à autre chose, parce qu’on n’y peut pas grand-chose tout seul, parce que ce serait la fatalité. Dans le meilleur des cas.  

Dans d’autres cas, je l’ai lu, parce qu’il faudrait penser d’abord au risque de remplacement culturel qui guetterait l’Europe voire parce qu’ils sont entrés illégalement (et je vous passe l’emphase sur le « illégalement« ). Par peur, aussi. Peur de voir disparaître ce que nous sommes.

Je peux le comprendre en partie mais en partie seulement. Excuser tous les égoïsmes par la peur ne peut pas durer. On écoute, on comprend, en disant : « ces gens ont peur« . Mais la peur, elle est lâche, aussi, et ça se guérit à grands coups de pompes dans le derrière.

Le pape a dénoncé une « mondialisation de l’indifférence« , et il a bien fait. Si les réactions ont fini par poindre, on a pu observer un retard à l’allumage. Vendredi, seuls trois quotidiens – La Croix, Ouest France et Sud Ouest1 – avaient pris la mesure de la tragédie, et consacré leur Une à la mort de plus de 350 personnes. D’autres ont employé une formule très justement dénoncée par Pascal Riché : un drame de l’immigration. Les politiques aussi ont eu un temps de latence. Matignon et l’Elysée ont marqué le pas. Il n’y a pas si loin de ce temps de latence à l’indifférence."

 

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Source photo: Flickr.

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