Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
10 mai 2014 6 10 /05 /mai /2014 11:41

839818718_95dccf5f90.jpg

Coup de coeur pour un tout petit livre qui rentre dans la poche de votre jean et qui peut vous suivre partout et vous survivre: "Comment traumatiser votre enfant" de Jen Bilik et Jamie Thompson Stern chez Robert Laffont. ISBN 978 2 221 13631 7

"Les parents se demandent pourquoi l'eau est amère alors qu'ils ont empoisonné la fontaine." (John  Locke)

"Parents vous avez fait mon malheur et le vôtre". (Arthur Rimbaud)

"Ma mère a eu beaucoup de problèmes avec moi  mais je pense qu'elle aimait ça." (Mark Twain)

"La première moitié de votre vie est gâchée par vos parents et la seconde par vos enfants." (Clarence Darrow)

" La place du père dans la famille de banlieue moderne est des plus réduite, surtout s'il joue au golf." (Bertrand Russel)

"Ce qui m'impressionne le plus en Amérique, c'est à quel point les parents obéissent à leurs enfants." (Edward, duc de Windsor)

Le sous-titre de ce livre est "Comment traumatiser votre enfant, 7 méthodes infaillibles pour en faire un être inadapté mais génial." Le ton est volontairement provocateur, le style volontairement dans la dérision. Les auteurs affirment que les traumatismes infantiles constituent un avantage décisif dans l'existence et qu'il faut savoir en faire profiter l'enfant. Ils nous apprennent à déterminer notre profil de parent traumatiseur, comment faire pour les aider à cultiver le ressentiment chez eux à notre égard, comment donner à nos enfants, petits-enfants assez de matière pour écrire un jour leur mémoire. De manière détournée les auteurs de ce livre nous invitent à réfléchir sur les parents et les grands parents que nous avons eus, sur les parents et grands parents que nous sommes devenus.

Ils classent les parents en 7 catégories:

Le parent tyranique

Le parent ambitieux

Le parent narcissique

Le parent indulgent

Le parent copain

Le parent humiliateur

Le parent indulgent

A vous de faire votre choix. Bonne lecture. :+)

 


 

 


 

 

Repost 0
Published by Mathilde Jougla - dans journalperso
commenter cet article
8 mai 2014 4 08 /05 /mai /2014 09:48

coquelicots2df.jpg

 

Photo Dominique Fadom 47700 Casteljaloux.

 

 

Et un peu de musique pour compléter le tout:

 

https://www.youtube.com/watch?v=eHHb0oGmuq4

 

 

coquelicots-df.jpg

Repost 0
Published by Mathilde Jougla - dans journalperso
commenter cet article
7 mai 2014 3 07 /05 /mai /2014 09:37

2855280647_ce5d5cbfc3.jpg

"-Qui c'est la dame tout en blanc?

- Une mariée.

- Pourquoi elle est tout en blanc?

- Parce qu'elle est heureuse. Et que le blanc est la couleur du bonheur, de la joie.

- Pourquoi le monsieur à côté d'elle il est tout en noir?"

:+(

 


 


 

 

 

Repost 0
Published by Mathilde Jougla - dans journalperso
commenter cet article
6 mai 2014 2 06 /05 /mai /2014 11:54

montauban11.jpgmontauban10.jpgmontauban9.jpgmontauban8.jpgmontauban7.jpgmontauban6.jpgmontauban5.jpgmontauban4.jpgmontauban3.jpgmontauban2.jpgmontauban1.jpg

"Montauban...  Montauban... Deux heures d'arrêt. Tout le monde descend."


Repost 0
Published by Mathilde Jougla - dans journalperso
commenter cet article
28 avril 2014 1 28 /04 /avril /2014 16:36
pelerine-vaylats.jpgdominique-veylats.jpgcoquille-sj-v.jpgarbre-vaylats.jpg
Nous partîmes à 15 le jeudi 24 avril 2014 à 5h15 de la place de l'Eglise de Casteljaloux dans un car très confortable conduit par le père Gérard Cousin. Mais par un prompt renfort de Nérac, Lavardac, Barbaste, Mézin, nous arrivâmes à 42 au couvent de Vaylats, à 20 kms de Cahors. Nous  sommes descendus du car au village de Bach et nous avons pris des chemins de campagne pendant trois kilomètres pour rejoindre à pied le couvent de Vaylats où vit une communauté religieuse: les filles de Jésus.
En 1820, le prêtre Jean Lausiu,ému par la détresse du monde rural, fonde une communauté et une école pour venir en aide à la population locale. Après la tourmente de la Révolution française les conditions de vie sont difficiles dans cette partie du Lot. Le premier couvent a été construit en 1826, démoli en 1897 puis reconstruit. La congrégation des filles de Jésus compte alors 600 religieuses. Elles ne sont pas cloitrées. Leur vocation est d'être dans le Monde et par le Monde. Elles s'occupent alors de 130 écoles. Au fil des ans les filles de Jésus se sont adaptées aux temps qui changent. Depuis 1985, Vaylats – situé sur le chemin de Saint Jacques de Compostelle – est devenu une halte spirituelle. On y accueille les pèlerins - entre 1900 et 2000 par an - ainsi que les personnes, les groupes désirants y faire retraite. Il est aussi possible aux personnes valides de faire tout au long de l'année des séjours plus ou moins longs soit seul, soit en couple, soit en famille.
Les catéchistes du Doyenné de l'Albret ont choisi cet endroit pour proposer aux jeunes du catéchisme deux jours de préparation à la profession de Foi. Des ateliers, des activités, des animations, des rencontres, des témoignages, des temps de prière, des repas en commun ont été organisés pour les 27 enfants accompagnés de 15 adultes.
Voici quelques réactions des personnes qui ont vécu ces deux jours au couvent de Vaylats:
« J'ai beaucoup aimé. C'est moi qui ai fait deux fois la vaisselle. J'ai choisi de le faire. » (Timothé)
« J'ai été impressionnée par l'architecture des bâtiments. » (Maya)
« J'ai beaucoup aimé la marche d'arrivée sur Vaylats car je ne connaissais personne et en marchant on se parle plus facilement. J'ai fait plein de rencontres. » (Paul)
« Ce qui m'a beaucoup plu c'est le film du jeudi soir: « Saint Jacques la Mecque » et de rencontrer de nouvelles personnes. » (Charlotte)
« J'ai découvert les enfants autrement qu'au caté. Ils ont accepté de partager ce qu'ils ont dans le coeur. » (Une catéchiste)
« J'ai trouvé que c'était bien mais les lits grinçaient. J'avais jamais dormi à plusieurs. » (Coralie)
« Le plus intéressant pour moi c'était les chapelles et la tenue de soeurs. » (Axelle)
« J'ai trouvé que c'était bien. J'ai senti Dieu venir dans mon corps. » (Guillaume)
« Le travail sur les quatre sacrements c'était super! » (Ambroise)

Repost 0
Published by Mathilde Jougla - dans journalperso
commenter cet article
23 avril 2014 3 23 /04 /avril /2014 20:44

"La nature est inimitable;
Et quand elle est en liberté,
Elle brille d'une clarté
Aussi douce que véritable.
C'est elle qui sur ces vallons,
Ces bois, ces près et ces sillons...
Signale sa puissance;
C'est elle qui par leurs beautés,
Sans blesser l'innocence,
Rendent nos yeux comme enchantés."

Jean Racine.

Photo Dominique Fadom


Photo : "La nature est inimitable; Et quand elle est en liberté, Elle brille d'une clarté Aussi douce que véritable. C'est elle qui sur ces vallons, Ces bois, ces près et ces sillons Signale sa puissance; C'est elle qui par leurs beautés, Sans blesser l'innocence, Rendent nos yeux comme enchantés." Jean Racine. Photo Dominique Fadom
 

 

Repost 0
Published by Mathilde Jougla - dans journalperso
commenter cet article
21 avril 2014 1 21 /04 /avril /2014 19:11

"Le 25 mai prochain, nous retournerons aux urnes pour élire les prochains députés européens de Strasbourg. On nous parle souvent de l’abstention des électeurs, mais on nous parle trop peu de l’abstention des politiques ! Non pas qu’ils n’iraient pas aux urnes … loin de moi cette pensée. Mais ils s’abstiennent de nous parler de l’Europe ! Et cela, c’est inacceptable et irresponsable. L’Europe, par cette abstention, c’est souvent une critique. L’Europe est souvent une excuse. L’Europe est souvent le responsable facile. Bref, l’Europe est devenue un terme négatif facile à placer. L’Europe est devenue la responsable de tous nos maux. Et la joie de l’Europe ? Et le projet européen ? Et la nécessité européenne ? Au risque de passer pour un sourd, je n’en entends pas parler."

C'est le début du blogon de Cédric Burgun sur le blog du Journal La Croix qui a pour titre "L'Europe en débat".

 

Lire l'intégralité de l'article sur le lien suivant:

 

http://europe.blogs.la-croix.com/parlez-nous-de-leurope/2014/04/17/


 

3906778023_89c3157b6f.jpg

 

Source photo: Flickr.

Repost 0
Published by Mathilde Jougla - dans journalperso
commenter cet article
19 avril 2014 6 19 /04 /avril /2014 11:40

"Je suis comme ton père, tu es comme mon fils."

"Voilà les mots qui me reviennent au moment où nous quittons ALGER, en ce matin du 8 mars 2014, pour essayer de retrouver le chemin, du petit village d’OUED FODDA, dans le massif de l’OUARSENIS pas très loin de la ville de CHLEF. C’est là, que dans le milieu de la guerre d’ALGERIE, en plein été 1960, loin de tous les miens, ces mots m’ont été donnés de la bouche même de Monsieur Mohamed H. : « Ici tu es loin de ton père… Je suis comme ton père… Tu es comme mon fils… » "

 

La suite sur le lien suivant:

 

http://luluencampvolant.over-blog.com/article-je-suis-comme-ton-pere-tu-es-comme-mon-fils-123368979.html

 

 

 

 

3625176216_d12e24cba8.jpg

 

Source photo: Flickr.

 

 

Repost 0
Published by André Lugardon - dans journalperso
commenter cet article
18 avril 2014 5 18 /04 /avril /2014 15:27

8903824163_0e3c39c7b1.jpg

 

Source photo: Flickr.

Pour en savoir plus sur la photo clic gauche.  

Pour la rentrée (1904)

« La crise de l'enseignement n'est pas une crise de l'enseignement ; il n'y a pas de crise de l'enseignement ; il n'y a jamais eu de crise de l'enseignement ; les crises de l'enseignement ne sont pas des crises de l'enseignement ; elles sont des crises de vie ; elles dénoncent, elles représentent des crises de vie et sont des crises de vie elles-mêmes ; elles sont des crises de vie partielles, éminentes, qui annoncent et accusent des crises de la vie générales ; ou si l’on veut les crises de vie générales, les crises de vie sociales s'aggravent, se ramassent, culminent en crises de l'enseignement, qui semblent particulières ou partielles, mais qui en réalité sont totales, parce qu'elles représentent le tout de la vie sociale ; c’est en effet à l’enseignement que les épreuves éternelles attendent, pour ainsi dire, les changeantes humanités ; le reste d’une société peut passer, truqué, maquillé ; l’enseignement ne passe point ; quand une société ne peut pas enseigner, ce n’est point qu’elle manque accidentellement d’un appareil ou d’une industrie ; quand une société ne peut pas enseigner, c'est que cette société ne peut pas s'enseigner ; c'est qu'elle a honte, c'est qu'elle a peur de s'enseigner elle-même ; pour toute humanité, enseigner, au fond, c'est s'enseigner ; une société qui n'enseigne pas est une société qui ne s'aime pas ; qui ne s'estime pas ; et tel est précisément le cas de la société moderne. »


 

(Charles Péguy, Ed. Gallimard, coll. La Pléiade, Œuvres en prose complètes, tome I)


 

Pour la rentrée (2014)


 

Non  c’e n’est pas  “La  Crise”.  “La Crise” ça n’existe pas. Il y a tout simplement une crise du capitalisme. Une de plus. Qui se traduit par une crise des banques,une crise  de l’emploi, une crise morale, une crise des valeurs, une crise de vie, une crise économique, une crise politique, une crise sociale. Aujourd’hui ,comme  le  15 mai 1891, on peut affirmer: “La richesse a afflué entre les mains d'un petit nombre et la multitude a été laissée dans l'indigence.” ou encore: “Nous sommes persuadés  (...) qu'il faut, par des mesures promptes et efficaces, venir en aide aux hommes des classes inférieures, attendu qu'ils sont pour la plupart dans une situation d'infortune et de misère imméritées.  Le pape Léon XIII, auteur de ces deux citations extraites de son encyclique “Rerum novarum” soulignait aussi  “La soif d'innovations qui depuis longtemps s'est emparée des sociétés et les tient dans une agitation fiévreuse.” Je trouve cette remarque particulièrement d’actualité. A peine avons-nous acheté le dernier téléphone portable qu’il est “obsolète”. Même chose avec les ordinateurs, les voitures, le matériel  HiFi, les consoles de jeux etc...etc....  Nous mêmes nous pouvons avoir l’impression de devenir très vite “obsolètes”  dans ce monde qui ne cesse pas d’aller d’innovations technologiques en innovations technologiques depuis que nous sommes enfants. On peut  très vite se sentir “largué” par le progrès.Quant à l’agitation fiévreuse elle se manifeste dans les chaînes de télés et de radios d’infos en continu;dans le mode de vie des grandes villes: plus de saisons, plus de jours et de nuits. On y vit dans  l’agitation permanente. Il se passe toujours quelque chose de grave quelque part. Nous avons l’impression de vivre sur le fil du rasoir, au bord du précipice, sans  jamais un moment de répit, de silence, de méditation, de réflexion . C’est saoûlant, stressant, épuisant.


 

Et pour en revenir à l’école.


 

J’aimerais qu’elle soit un sanctuaire, un refuge, une oasis de vie  et  de paix où l’on se construit avec et pour les autres. J’aimerais que l’école  soit libre et non  obligatoire. Que l’on y vienne non pas pour apprendre un métier mais  pour apprendre à construire un demain différent de celui qui s’annonce.J’aimerais une école où l’on apprenne à s’aimer et à aimer, à ne pas avoir peur de l’autre. Nous sommes tous embarqués à bord du même vaisseau spatial: la planète terre. Nous survivrons ensemble ou nous périrons ensemble.


 

 


 
 
 

 

 

 

 

Repost 0
Published by André Lugardon - dans journalperso
commenter cet article
14 avril 2014 1 14 /04 /avril /2014 11:36

        8153380311_c740639f42.jpg


 

Lucie a été infirmière D.E 41 ans. Elle vient de prendre sa retraite. Elle a accepté de répondre aux questions du Journal Paroissial.


 

JP: Quel a été votre parcours professionnel?


 

Ecole d’infirmière, deux ans. Centre Hospitalier Universitaire, un an. Hôpital pshychiâtrique, 11 ans.  “Infirmière  de campagne”, 29 ans.


 

JP: Où avez-vous appris votre métier? En quelles années? Quels souvenirs en gardez-vous?


 

A l’hôpital de Nantes.  De septembre 1966 à septembre 1968.  J’ai  trouvé au début que c’était dur.  J’avais dix-huit ans.  Vider  les bocaux d’urine. L’odeur est parfois très forte. Faire les toilettes. Il  fallait faire tout ce qu’on nous demandait sans rechigner. Mais il y avait les cours. Nous apprenions beaucoup. Nous nous sentions responsables, “grands”, utiles.La directrice de l’école d’infirmières était une religieuse. Un jour nous nous sommes faits prendre en train de fumer  dans une salle de  TP.  Nous avons été punies. La punition? Quêter pour la Croix  Rouge à la sortie de la messe du Dimanche. Une copine est allée  faire la quête dans les cafés.  En deuxième année , j’ai fait  quelques nuits en chirurgie. J’avais  19 ans. J’allais de chambres en chambres, de malades en malades: prises de tension, préparation des perfusions pour le lendemain.  On n’arrêtait pas. Premier contact avec la mort. Aujourd’hui encore je me souviens de mon premier mort. Mais, à vingt ans , j’avais un  diplôme,  un métier , du travail, un salaire.  Un rôle à  jouer dans la vraie vie.


 

JP: Pourquoi êtes-vous devenue infirmière?


 

Ma mère m’a dit “Pourquoi tu  ne passes pas le concours d’infirmière?”  Je pensais qu’effectivement c’était un beau métier de soigner les malades. Je l’ai passé et j’ai été reçue.


 

JP: Une fois devenue infirmière Diplômée d’Etat  quel a été votre premier emploi?


 

L’hôpital de Nantes en pneumo phytsio.


 

JP: Pourquoi n’y êtes-vous pas restée?


 

J’avais lu dans une revue professionnelle que l’hôpital  psychiatrique de La Verrière, près de Paris, recherchait des infirmières psys et les formait  tout en les payant.  J’ai fait acte de candidature. J’ai passé des épreuves de sélection et des  entretiens. J’ai été acceptée . Au bout d’un an de formation, j’ai eu un diplôme d’infirmière spécialisée  non reconnu  par l’Etat.


 

JP: Qu’est-ce qui vous a marqué en  psychiatrie?


 

La souffrance des malades. La difficulté de les soigner. Les rechutes. Les suicides.


 

JP: Pourquoi n’êtes-vous pas restée en psychiatrie?


 

Je me suis mariée. A la naissance de notre premier enfant , nous avons  décidé de ne pas rester en région parisienne. Nous sommes descendus  dans le Tarn  où vivait la famille de mon mari. Je me suis installée dans un petit village  près de Cordes-sur-Ciel en tant qu’infirmière libérale. J’étais la seule à 20 kms à la ronde.


 

JP: En quoi consistait votre travail alors?


 

Je faisais beaucoup de piqûres, de pansements, de prises de sang.  A la création de la maison de retraite de S… je suis  intervenue en tant qu’infirmière libérale pendant  10 ans dans cet établissement devenu aujourd’hui un  EHPAD (1). Je travaillais tous les jours de la semaine, jours fériés et jours de fête compris.  J’ai commencé avec une 2CV achetée d’occasion et une carte routière du canton. Je  demandais  souvent ma route.


 

JP: Quels souvenirs gardez-vous de cette période de votre vie professionnelle?


 

Les hivers avec beaucoup de pluie, de  neige, de verglas, c’était  dur. Mais le printemps, l’été, l’automne, c’était magnifique de travailler dans le Tarn.  Et puis j’étais très bien accueillie dans les familles. Je partageais les moments difficiles .  Je soignais, soulageais, accompagnais dans les moments douloureux.  Mais j’étais aussi invitée à partager des moments heureux. En 29 ans de métier d’infirmière de campagne beaucoup de liens se sont créés.  Vient le  jour où l’on soigne les enfants des enfants de ses premiers clients.


 

JP: Comment a  évolué le métier au fil des ans?


 

Très vite j’ai eu trop de travail. Je me suis associée avec d’autres infirmières. Nous avons créé une société civile professionnelle. Nous avons ouvert un cabinet avec une secrétaire. Nous avons organisé notre activité par équipe et par secteur.  Nous avons fait  de plus en plus de toilettes et de soins à des personnes  âgées qui souhaitaient  finir leur vie chez elles. Lorsque j’ai pris la retraite nous étions  7 infirmières et une secrétaire.


 

JP: Les mots de la fin?


 

Une vie, ça passe vite!.. Je rêve souvent que je travaille encore.


 

(1) EHPAD: Etablissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes.


 

 

 

Repost 0
Published by Annick Naux - dans journalperso
commenter cet article

Recherche

Articles Récents