Bonheur à tous Bonheur à ceux qui vont survivre Je meurs sans haine en moi pour le peuple allemand
Adieu la peine et le plaisir Adieu les roses Adieu la vie adieu la lumière et le vent Marie-toi sois heureuse et pense à moi souvent Toi qui vas demeurer dans la beauté des choses Quand tout sera fini plus tard en Erivan
Un grand soleil d'hiver éclaire la colline Que la nature est belle et que le coeur me fend La justice viendra sur nos pas triomphants Ma Mélinée ô mon amour mon orpheline Et je te dis de vivre et d'avoir un enfant
<br />
erreur de lien dans le commentaire précédent, voici le bon<br />
http://gauchet.blogspot.com/2007/11/le-politique-versus-la-politique.html<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Le politique est-il revenu en force dans notre vie de tous les jours? J'ai le sentiment inverse: la politique au sens noble du terme me semble au contraire de plus<br />
en plus absente de nos vies. Chaque élection ressemble de plus en plus à un show bien orchestré où tout est calculé, pesé en terme publicitaire sur la forme, les formes à utiliser pour<br />
gagner plus que sur le fond, les objectifs à atteindre...l'abstentionnisme progresse, le désintérêt voire le rejet pour le politique semble aller crescendo. Ce qui est mis en scène dans la<br />
sphère politique actuelle s'appuie de moins en moins sur des valeurs et des objectifs politiques porteurs de projets de vie, d'organisation de nos sociétés autour de valeurs communes et<br />
surtout d'intérêts collectifs.Ces valeurs communes se perdent avec une accélération inquiétante au point que chacun se trouvant fragilisé dans sa vie personnelle, professionnelle surtout,<br />
familiale souvent, ne peut plus que difficilement s'inscrire dans des projets collectifs porteurs d'idéaux politiques.Tout semble fait pour diviser et donc mieux régner dans un esprit de<br />
compétitions permanentes.<br />
<br />
<br />
Là encore, les mots ont un sens. Quel sens faut-il donner au mot "politique", quel sens lui donnez-vous en évoquant le retour du politique? Pour ma part je partage l'avis de certains: le terme "politique"doit se considérer au masculin et au féminin. Et donc les deux sans doute se complètent et vont rarement l'un<br />
sans l'autre mais on ne parle pas vraiment de la même chose si on considère "le" politique et "la" politique.<br />
<br />
<br />
Le politique de plus en plus assujetti et sans doute impliqué dans les enjeux et monopoles financiers de notre époque me semble avoir perverti la politique<br />
nécessaire à la construction de nos sociétés, à son organisation pour le bien de tous. Ce sont la finance, les impératifs de profit et de rentabilité qui dirigent le monde<br />
d'aujourd'hui. Le politique est l'instrument et donc le complice de ces enjeux au détriment de la politique.Et tout est bon pour sauvegarder ces monopoles.<br />
<br />
<br />
Je pense donc que si nous ne stoppons pas cette dépossession, ces dépossessions nous perdrons de plus en plus le contrôle de nos vies et la possibilité de<br />
vivre notre époque dans le respect des droits élémentaires de chacun et de valeurs humanistes.C'est à chacun d'entre nous de se réapproprier la politique que le politique nous retire mettant de<br />
plus en plus de distance entre les instances du pouvoir et chacun d'entre nous.<br />
<br />
<br />
http://www.google.fr/search?hl=fr&source=hp&q=le+politique%2C+la+politique&meta=&aq=f&oq=<br />
<br />
<br />
http://peripheries.net/article324.html<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
@Lisa<br />
Je pense comprendre ce que vous m'écrivez mais il se pourrait que ma réponse vous laisse insatisfaite car je crains de ne pas être assez intelligent et cultivé pour vous faire une réponse<br />
satisfaisante et aussi argumentée que la vôtre.Pour moi la politique c'est la vie de mon quartier, de mon village, de ma planète village. Le politique c'est effectivement ce que certains hommes et<br />
femmes font de la politique pour la détourner de ce qu'elle devrait être. Mais je pense que par rapport à 1989 il y a beaucoup d'hommes et de femmes qui ne sont pas dupes de ce qui se passe<br />
actuellement et qui sont porteurs de solutions pour tous les problèmes que vous évoquez dans voter commentaires. Les analyses comme la vôtre se multiplient. Quelque part en négatif je trouve vos<br />
positions rassurantes. Réseau Education sans Frontières, les Don Quichotte, les Robins des Bois pour moi c'est le retour de la politique dans la vie de tous les jours qui agace le politique<br />
"institutionnel". Et je trouve rassurant que 40 % de personnes ne votent plus.Dans le tas il y a sans doute un pourcentage important de personnes qui savent pourquoi elles ne votent<br />
plus.Avez-vous lu " L'insurrection qui vient" ? Je ne partage pas les solutions de violence que contient ce texte mais je trouve que l'analyse de la situation présente qu'ils font correspond à ce<br />
que nous vivons actuellement. J'ai l'impression qu'en Amérique du Sud actuellement des hommes et des femmes sont en train de se réapproprier la politique.Nous en France actuellement c'est un peu<br />
compliqué à gauche mais je veux penser que ce n'est que momentané.<br />
<br />
<br />
J
jf sadys
11/10/2009 17:00
<br />
@Lisa<br />
<br />
Pour ce qui est du dernier lien que vous nous indiquez il faut que je le relise encore mais à première lecture je crois bien que son auteur pointe des réalités bien réelles de notre époque. Je vais<br />
relire à tête reposé cette analyse de la situation présente à travers les mots. ( les maux?)<br />
<br />
Merci de vos commentaires Lisa.<br />
<br />
<br />
<br />
@Lisa<br />
<br />
En réponse à l'avant dernier lien que vous nous indiquez:<br />
<br />
<br />
<br />
<br />
Je pense que l'affaire Frédéric Mitterrand c'est d'abord une affaire politique et le retour en force du politique dans nos vies de tous les jours. A supposer qu'il en ait disparu un jour ce dont<br />
je doute vraiment. Ensuite vient l'émotionnel, le religieux, la morale, la vie privée de chacun de nous et je ne ferai aucun commentaire là dessus si ce n'est pour dire à titre personnel que je<br />
me refuse à aller sur les chemins pris par Frédéric Mitterrand dans sa vie privée et publique.<br />
<br />
<br />
Lorsque son livre sort il y a quelques années il ne se passe rien. Il devient ministre de la culture, prend la défense de Polanski et là c'est l'emballement médiatique. Pour moi l'explication<br />
c'est que Nicolas Sarkozy a été élu président de la Réplique avec des voix d'électeurs et d'électrices du Front National séduits par le discours d'un candidat de la droite décomplexée qui allait<br />
tourner la page de mai 68. Aujourd'hui de nouvelles échéances électorales se préparent: régionales, municipales. Le Front National va repartir à la conquête de son électorat et pointera tout ce<br />
que l'actuel président ne fait pas de bien.<br />
<br />
<br />
Mais l'actuel président de la République a été aussi élu avec des voix « de la classe ouvrière » séduite par son discours sur la réhabilitation du travail, du travailler plus pour<br />
gagner plus. Et à l'approche des futures échéances électorales il y aura des hommes et des femmes à gauche pour pointer tout ce que l'actuel président ne fait pas de bien. Et pour repartir à la<br />
reconquête de l'électorat de gauche.<br />
<br />
<br />
Il se trouve en plus que nous avons élu un président qui « adore » ce genre de situation. Il surfe sur les tempêtes médiatiques qu'il déclenche le plus souvent lui-même. Il en fait une<br />
méthode de gouvernement. Dans quelques jours, quelques semaines, un mois, l'affaire Frédéric Mitterrand sera chassée de l'actualité médiatique par je ne sais quoi encore. Nous verrons le moment<br />
venu. Et en attendant les problèmes quotidiens de nous tous ne seront toujours pas réglés. Le côté « grand diseur petit faiseur » de notre président est caché par sa grande présence<br />
médiatique et son talent indiscutable en ce domaine. Mais ce n'est pas parce qu'on passe beaucoup à la télé et que la télé parle beaucoup de vous que le pays avance et que les problèmes se<br />
règlent vraiment sur le terrain du réel. Sans doute qu'aujourd'hui plus qu'hier on ne peut pas faire de la politique sans les médias mais à trop tout médiatiser je me demande si on fait vraiment<br />
de la « bonne » politique?<br />
<br />
<br />
Mais qu'en pensez-vous?<br />
<br />
<br />
<br />