Overblog Tous les blogs Top blogs Mode, Art & Design Tous les blogs Mode, Art & Design
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

Privilégier l'écrit sur l'image.

Publicité

" Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur". (2)



 Un livre-phénomène de la littérature américaine, voilà ce qu'est Ne Tirez Pas Sur L'Oiseau Moqueur. Prix Pulitzer de 1961, il évoque l'enfance face aux préjugés et à l'injustice.

Maycomb, Alabama, état sudiste. Nous sommes en pleine « Grande Dépression », cette crise économique qui eut pour effet néfaste une paupérisation galopante de la population confrontée à la ruine. Jem et Scout sont en vacances. Fils et fille d'Atticus Finch, notable et avocat local, la vie est douceur et plaisir, surtout à cette époque de l'année. Jem est un petit garçon désinvolte, aimant les défis. Scout est un garçon manqué, enfant bagarreuse qui dévire tous les livres qui tombent sous la main. Tous deux se révèlent être intelligents, astucieux et espiègles, ce qui les embarquent dans des situations pour le moins cocasses.Ils se lient d'amitié avec Dill, enfant bravache, qui cache sa tristesse d'être orphelin.

L'imagination de cette petite bande est avivée par le mystère enveloppant la famille Radley, dont le fils « Boo » aurait tenté de poignarder son père et vite depuis reclu chez lui sans donner signes de vie ... Ils se lient d'amitié avec Dill, enfant bravache, qui cache sa tristesse d'être orphelin. L'imagination de cette petite bande est avivée par le mystère enveloppant la famille Radley, dont le fils « Boo » aurait tenté de poignarder son père et vite depuis reclu chez lui sans donner signes de vie ...
Arrive alors pour Jem le temps de la raison. Désormais il doit agir en « monsieur » tel que son âge l'exige. Quant à Scout, elle découvre avec stupéfaction lors d'une intercade (?) avec son cousin que son père serait un « ami des nègres » ... En effet Atticus a été commis d'office pour défendre Tom Robinson, serviteur Noir, accusé d'avoir violé une jeune femme blanche. Dès lors l'univers des deux enfants bascule, confrontés aux rumeurs, aux préjugés et au mal.

 

Livre-phénomène publié en 1961, lorsque la lutte pour les civil rights (1) battait son plein, 100 ans après l'abolition de l'esclavage, Ne Tirez Pas Sur L'Oiseau Moqueur, l'est à plusieurs points de vue : seul et unique (?) ouvrage d'Harper Lee, il est considéré comme un livre fondateur de la littérature américaine (2)

Mais ce qui fait la richesse de cet ouvrage, c'est l'universalité de l'enfance qui y est dépeinte. Harper Lee a su restitué les tumultes et tempéraments de la jeunesse avec sincérité et justesse. Justesse de l'écriture qui trouve les bons mots, et sincérité qui donne le chapitre à Scout, narratrice et certainement double littéraire de Lee. Lee ne trahit pas ou ne travestit pas les propos de cette enfant : au fur à mesure que Scout grandit, son raisonnement et sa rhétorique évoluent et se reflétent à travers une écriture vive et limpide, par moments drôle, pinçante ou cruelle comme peuvent être les enfants. Vraie ou fausse autobiographie ? Harper Lee a toujours démenti que ce soit son autobiographie. Pourtant Scout et elle enfant sont semblables par leur goût de la lecture et leur caractère frondeur, Maycomb ressemble trait pour trait à Monroeville, cité qui a vu grandi Lee, Atticus est inspiré par son père, Dill représentre Truman Capote, et l'affaire Scottsboro (3) a inspiré le drame de Tom Robinson ... Mais les points divergents sont également nombreux, peut-on alors qualifier Ne Tirez Pas Sur L'Oiseau Moqueur d'une autofiction avant l'heure ?

Bien que datant de 1961, ce livre est toujours d'actualité, notamment aux Etats-Unis, où il fait l'objet d'attaques pour être retiré du programme scolaire des lycéens ... au même titre que Leaves Of Grass (4) , recueil de poèmes de Walt Whitman ou Les Aventures d'Huckelberry Finn de Mark Twain.

Avis aux cinéphiles ! En 1962, Ne Tirez Pas Sur L'Oiseau Moqueur a fait l'objet d'une adaptation cinématographique, intitulée Du Silence et Des Ombres (To Kill A Mockingbird), avec Grégory Peck en Atticus Finch, Robert Duvall en « Boo » Radley. Elle a été couronné de trois Oscars.

Source
Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
E
Pour abonder dans le sens d'Annemarie, voici un article de Jérôme Skalski, pour Liberté62, journal de gauche (communiste, en fait) du Nord de la France.Il a une plume sympathique et réalise de belles, très belles photos. <br /> ARRAS DIT «NON» AU FN <br /> Près de 2000 personnes ont défilé, samedi 15 mars, pour protester contre la tenue de la «convention européenne» du FN à Arras. La manifestation répondait à un appel lancée par le collectif «Le FN à Arras ou ailleurs, nous disons non !».<br /> Comment faire d'un non-événement – le lancement de la campagne européenne du FN pompeusement affublé du titre de «convention européenne» - voire d'un «flop» - entre 800 et 1000 participants selon les sources pour un rassemblement qui se voulait d'échelle «nationale» voire «continentale» apparaît, somme toute, plus que modeste -; comment faire donc d'un non-événement, un «événement» au moins médiatique ? La méthode Le Pen est bien connue et usée jusqu'à la corde : par la provocation.<br /> Une méthode bien connue et usée jusqu'à la corde <br /> D'abord choisir un lieu qui, par ses dimensions, provoquerait, par un effet quasi optique, un «grossissement» du non-événement : une ville de Province, ni trop grande ni trop petite, plutôt que Paris ou la région PACA par exemple – un poussif millier de militants frontistes, à Paris, cela serait passé pour ce que c'est, un «flop» et peut-être même presque inaperçu : le «flop», bien trop manifeste. Dans un bourg de Vendée en revanche, autre exemple, quelque peu «has been». Arras, portée par la vague Ch'ti, correspondait au profil. Choisir ensuite un lieu avec un passé récent et ancien  douloureux en contraste avec le parfum exhalé par le non-événement. Arras faisait l'affaire. A deux pas des tombes profanées de Lorette, des fossés de la citadelle et de la stelle des héros de la Résistance, «inviter» des néo-fascistes flamingants, italiens et allemands était de très bon goût et d'un effet émotionnel certain sans qu'il soit nécessaire de prononcer un «bon mot» douteux qui soit susceptible de faire l'objet d'une poursuite judiciaire ou de froissés les nouveaux habits BCBG du FN. <br /> Emoi politique en terre ouvrière<br /> Choisir un lieu aussi avec des traditions propres à gommer le côté «bling-bling» du programme et des affidés du parti du millionnaire de Saint-Cloud et tel en outre que l' «émoi» politique engendré par cette incursion de classe en terre ouvrière mobilise de manière sensible le corps militant local et, dans son sillage, bien au-delà. L'occasion serait belle aussi  de jouer, en grand, le numéro d'un FN «super-démocrate», outragé,  faisant «front» face à des «appels à l'émeute» et des «menaces de mort» non signées – la «chose» est très tendance en ce moment. En pays Ch'ti, à deux pas du Bassin minier, la ville d'Arras était bien située.<br /> Une jolie entourloupe<br /> Enfin, choisir un lieu tel que l'entourloupe puisse se nouer sans embages. Une ville de Province aux traditions administratives débonnaires où la tenue d'un meeting du FN dans une salle municipale puisse être autorisée comme s'il s'agissait d'organiser un repas de communion ou un «anniversaire» – dans une interview donnée à un quotidien local, le terne et peu locace unique conseiller municipal frontiste de la capitale administrative du Pas-de-Calais s'en est amusé- et tel aussi, que le pot-aux-roses découvert, le courage politique des édiles locaux ne soit pas tel qu'il donne lieu plus qu'à un remords de conscience public, à une sortie «ubuesque» et surtout pas à une annulation de dernière minute. Surtout pas de feux d'alarme ! Arras s'imposait.<br /> Un non-événement, devenu un «événement»<br /> Donc, un non-événement – le lancement de la campagne européenne du FN – est devenu un «événement» par la grâce d'un calcul cynique. Cela a fait «parler de la ville» et  rapproché la distance Arras-Paris de la distance Paris-Arras : les médias nationaux ont mis le «paquet», les médias locaux en ont fait - naïvement, c'est à voir... - des «tonnes». Ce calcul cynique porte bien la marque de fabrique de Le Pen : un joli cadeau fait par le vieux «chef» à sa fifille et future héritière des beaux quartiers parisiens en «résidence» actuellement, pour la gloriole plutôt que par sincère amour pour le Pays noir, dans la Bassin minier. <br /> Des invités «remarquables»<br /> Autre remarque. C'est sans doute pour empêcher les membres du Vlaams Belang invités à la «convention européenne» du FN de scander, pour la rime et le symbole, dans les rues d'Arras, un rat mort à la main, «franse ratten, rol uw matten ! » - « rats français,  foutez le camp ! » - que la préfecture du Pas-de-Calais s'était soudain habillé de bleu pour la circonstance. Sans doute. Cela aurait fait «tâche». Mais la bonne ville d'Arras a vu bien d'autre «pestes». Elle s'en est relevé. La dernière poussée laissera le souvenir, juste, de vilaines traces brunes de caoutchouc sur les marches du Casino et sur les pavés de la ville martyre.<br /> Jérôme Skalski, journaliste, pour Liberté62.<br />
Répondre
A
De retour d'un meeting de Le Pen, des militants du FN tabassent un noir<br /> <br /> <br /> RATONNADE. De retour dimanche du « banquet patriotique » donné à Marseille par le leader du Front national, cinq militants niçois s’en sont pris à un jeune homme sur une aire d’autoroute à Vidauban (Var). Ils ont été condamnés en comparution immédiate mardi par le tribunal correctionnel de Draguignan. Quatre d’entre eux sont en prison.Lire la suite<br /> <br /> <br /> « On prenait un café devant la boutique quand ces jeunes sont descendus de leur autocar en criant “La France aux Français. Le Pen Président. A mort les noirs ou les Arabes. Heil Hitler”, en me regardant du coin de l’œil. Ils se sont jetés sur moi à cinq ou six et m’ont donné des coups de poing et de pied. Un boutonneux au crâne rasé me frappait en criant “On va niquer ta mère sale Arabe” », a raconté la victime au tribunal, selon Var-Matin.<br /> Ce cuisinier de 25 ans a alors trouvé refuge dans la boutique, où un client l’a protégé. Alertés, les gendarmes ont intercepté le bus au péage de Fréjus et interpellé les agresseurs.<br /> La victime « a pris des coups un peu partout », selon son avocate, Me Alexandra Granier. « Il est blessé au genou, des soins sont en cours, une expertise médicale doit avoir lieu. » Il a eu une interruption temporaire de travail (ITT) de 8 jours.<br /> Quatre des prévenus ont été condamnés à 18 mois de prison, dont 15 mois avec sursis. Un mandat de dépôt a été prononcé à leur encontre.<br /> Une cinquième militante, une retraitée âgée de 69 ans, était poursuivie pour avoir encouragé l’agresseur principal, un mineur qui sera jugé devant le tribunal pour enfants le 10 juin. Elle aurait crié : « La France aux Français, vas-y Manu, attaque », en agitant un drapeau tricolore. Elle a écopé de la même peine, mais sans mandat de dépôt.<br /> Selon Var-Matin, elle a dit au tribunal être « un peu raciste, parce qu’à la différence des Asiatiques, les Arabes et les Noirs ne nous respectent pas, et parce qu’il existe des mosquées souterraines ». A l’issue du procès elle a affirmé qu’elle rendait sa carte du FN.<br /> Reconnus coupables de violences avec les circonstances aggravantes de la réunion, de l’état d’ivresse et de l’appartenance réelle ou supposée de la victime à une race ou une religion, les quatre condamnés emprisonnés sont âgés de 20 à 25 ans. L’un se dit « responsable des jeunes partisans » du FN à Nice. Il est en fait responsable du FNJ dans les Alpes-Maritimes. Ils ont tous présenté leurs excuses à la victime et plaidé l’effet de groupe.<br /> Plusieurs d’entre eux rêvent d’entrer dans l’armée.<br /> « Vous voulez intégrer l’armée ? Mais elle n’a pas besoin de gens comme vous. Vous êtes le contraire des valeurs de la République », a estimé le Procureur, en dénonçant ce « groupe de nazillons caricatural qui débarque du bus en scandant des slogans nazis ». Il avait requis 18 mois de prison, dont 6 mois ferme.<br /> Les prévenus ont surtout chargé le mineur, dénommé Manu. « Il n’aime pas les noirs ni les juifs, se dit néo-nazi mais n’assume pas », ont expliqué ses compagnons, selon Var-Matin, qui le décrit ainsi : « Couvert d’acné, le crâne rasé, chaussé de rangers, portant t-shirt et bretelles, avec 1,70 g/l d’alcoolémie due à la bière, celui-ci avait tout de la panoplie du skinhead. » Dans l’attente de son procès, il a été placé dans un centre éducatif fermé.<br /> Du côté du FN, la secrétaire départementale des Alpes-Maritimes, Lydia Schenardi, affirme : « Mon mouvement ne cautionne absolument ces actes inadmissibles. Nous avons exclu les trois personnes qui appartiennent au Front national », les autres étant, selon la député européenne, des « sympathisants ».« Je les connais, ils ont apporté leur contribution au Front national depuis des mois et se comportaient correctement, assure Lydia Schenardi, numéro deux sur la liste du FN dans le Sud-Est pour les élections européennes du 7 juin. Leur sanction est très lourde mais méritée. La démocratie, c’est la voie des urnes, certainement pas le coup de poing. Je ne veux absolument pas de personnes comme ça dans nos rangs. »Quant à la militante âgée de 69 ans, Lydia Schenardi estime que son cas « tient de la psychiatrie ».Pour Bruno Ligonie, secrétaire départemental adjoint, « ils avaient un peu trop bu à table, étaient chauds, contents d’avoir vu Le Pen. Ils se sont laissés déborder par un effet de groupe. C’est une imbécillité, c’est débile. »<br /> Tout le groupe avait assisté au « banquet patriotique » donné dimanche midi par Jean-Marie Le Pen à Marseille, au cours duquel le leader FN avait ressassé ses rengaines habituelles, notamment sur l’immigration.<br /> M.H.source liberation<br /> quand va t-on interdire ce mouvement !!!<br /> <br />
Répondre
A
Merci Anne Marie de votre commentaire qui nous rappelle que les combats contre l'injustice sont à livrer aussi ici et maintenant. J'ai vu ce week-end aussi qu'une entreprise de Castres qui va fermer propose à ses ouvriers d'aller travailler en Inde pour 69 € par mois.
Répondre
A
<br /> Molex : le curé en porte-parole<br /> Religion. À 68 ans, Philippe Bachet, curé de Villemur-sur -Tarn se mobilise pour les salariés de Molex, au nom de la doctrine sociale de l'Eglise.<br /> <br /> <br /> <br /> <br /> Philippe Bachet, curé de Villemur-sur-Tarn. Photo DDM, B. dv.<br /> <br /> <br /> Vous n'avez pas hésité à faire sonner le glas et à dénoncer ouvertement les décisions de la direction de Molex. Pourquoi ces prises de position ?<br /> « Le cas de Molex est significatif de la crise que nous vivons. L'entreprise fondée il y a une soixantaine d'années par la famille Labinal a été rachetée il y a quatre ans par un groupe américain qui emploie 20 000 ouvriers dans le monde.<br /> En fait, ils ont acheté les techniques mises au point localement pour les exporter aux États-Unis. À mon avis leur but ultime était de s'approprier les savoirs faire et de fermer l'usine.<br /> Que retiendrez-vous du conflit Molex ?<br /> Le déficit chronique de dialogue dans les entreprises américaines. la rétention d'information a été permanente. Il a fallu que la justice tranche pour que les salariés puissent enfin lancer un vrai audit financier.<br /> Vous intervenez au nom de la doctrine sociale de l'Église ?<br /> J'y tiens. Molex est un exemple typique de la déshumanisation du travail. L'ouvrier n'y est plus considéré comme un homme mais comme un produit. Ce n'est pas acceptable. Pour la doctrine de l'Église à laquelle je ne cesse de me référer, l'ouvrier n'est pas une marchandise ; au contraire, l'homme est au cœur de tout processus économique. Cette doctrine n'est pas nouvelle, elle a été élaborée en 1870, en pleine révolution industrielle.<br /> Elle remet en cause les principes du capitalisme ?<br /> Le capital n'est pas intrinsèquement mauvais. Il faut de l'argent pour faire tourner la machine économique. Mais il n'y a pas de développement harmonieux de l'économie sans respect de la dignité et du savoir faire de l'homme.<br /> Aujourd'hui, l'argent est devenu le moteur unique du développement. Mais la course aux profits financiers finit par tuer l'économie réelle. Inventer des produits virtuels uniquement pour faire encore plus de profits, ce n'est pas acceptable.<br /> Vous êtes marxiste ?<br /> L'Église est fermement opposée au collectivisme parce qu'elle empêche l'homme de progresser en tant qu'individu responsable. Je suis clairement sur cette position.<br /> L'évêque soutient votre démarche ?<br /> J'ai eu l'aval de l'évêque au moment de Noël. Il m'a envoyé un mail pour dire qu'il me soutenait car je n'ai jamais pris parti en faveur d'un syndicat, mais par rapport à la doctrine sociale de l'Église.<br /> On a l'impression que l'Église redécouvre sa doctrine sociale ?<br /> Comme on ne parle de l'Église qu'à propos du préservatif on oublie tout le reste. Les chrétiens doivent être au cœur de la cité. Ce n'est pas nouveau et ce n'est pas parce qu'ils croient en Dieu qu'ils sont en dehors du monde. La messe se termine par « Allez, dans la paix du Christ » ça veut dire : engagez-vous. Les chrétiens redécouvrent l'engagement à la faveur de la crise. C'est vrai qu'ils avaient un peu oublié cet aspect de la foi et c'est bon qu'ils y reviennent. »<br /> <br /> Les catholiques redécouvrent l'usine<br /> C'est le grand retour de l'Action catholique ouvrière (ACO). Le 29 janvier, les militants haut-garonnais de l'ACO et les salariés de Molex se sont rencontrés au presbytère de Villemur-sur-Tarn. Cette prise de contact sous le patronage du curé de la paroisse Philippe Bachet illustre le regain d'intérêts des catholiques du département pour les questions sociales. La lettre pastorale publiée en septembre à 10 000 exemplaires par Mgr Le Gall intitulée « Annoncer la Bonne Nouvelle aux pauvres » et qui traite justement de la position de l'Eglise catholique face aux différentes sortes de pauvreté a rencontré un succès totalement inattendu. D'un bout à l'autre du diocèse de Toulouse, 130 groupes de réflexion se sont constitués. Cette mobilisation a été relayée par plusieurs articles, un dossier consacré aux chrétiens face à la crise publié dans l'édition de février de « Foi et vie », le mensuel du diocèse de Toulouse. Et par un dossier spécial intitulé « Vivre autrement la solidarité », exceptionnellement tiré à 3 500 exemplaires, soit 2 000 exemplaires de plus que le tirage habituel.<br /> Le 31 mai, à l'occasion de la fête de la Pentecôte, 6 000 à 7 000 personnes sont attendues dans les différentes paroisses toulousaines et au Parc des expositions pour faire la synthèse de travaux des 130 groupes de réflexion.<br /> <br />
Répondre