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Lu sur le blog "Vu de Rome".

Source photo: http://www.flickr.com

@ Thierry
Le Pape a dit en italien :
"Direi che non si può superare questo problema dell’Aids solo con soldi. Sono necessari, ma se non c’è l’anima che li sappia applicare, non aiutano, non si può superare con la distribuzione di preservativi: al contrario, aumentano il problema."
Ma traduction : "Je dirais que l'on ne peut vaincre ce problème du Sida avec de l'argent seulement. Il (l'argent) est nécessaire, mais si manque l'ame qui sache l'utiliser, il n'aide pas, on ne peut vaincre avec la distribution des préservatifs ; au contraire ils augmentent le problème."
En français, il semble que le Pape parle des préservatifs dans la fin de la phrase. Mais en italien l'argent est également un masculin pluriel (i soldi). Dans le contexte, avec son insistance du début sur l'insuffisance du financement, il me parait plus probable que ce soit l'argent utilisé n'importe comment (y compris dans une distribution, sans autre forme d'éducation, de préservatifs) qui augmentent le problème. Et cela est corroboré par les affirmations des autorités religieuses africaines.
Normalement, (et le Pape sait parler italien), ayant mentionné la distribution des préservatifs, il aurait utilisé un (féminin) singulier, et cela aurait donné : "al contrario, aumenta il problema" c-à-d : elle (la distribution) augmente le problème.
Evidemment, on peut reposer la question au Pape... mais je doute fort, après tout ce vacarme, qu'il réponde.

Posté le: Jesse | le 19 mars 2009 à 18:25


http://blog.la-croix.com/rome/2009/03/lafrique_merite_mieux.html#comments

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A
Il semblerait qu'un de mes commentaires précédent se soit perdu en route. Si j'ai compris Guy Corneau et si je n'ai pas interprété de travers il faut laisser parler son coeur.Si je laisse parler le mien et bien je dois dire que j'aime le commentaire d'annemarie lorsqu'elle compare l'écriture à une respiration. Dans l'écriture je retrouve effectivement les sensations que j'ai quand je suis à la chorale. Je mêle mes écrits à ceux des autres.Je mêle ma voix à celle des autres.Parfois je fais des couacs, parfois je suis à côté de la plaque. Parfois je suis juste et j'apporte ma petite pierre à l'édifice collectif. Après on me lit ou pas, on m'écoute chanter ou pas, on aime ou pas. Mais reste la satisfaction d'avoir été soi-même avec l'aide des autres. On ne peut être bien avec les autres me semble-t-il que si on est bien avec soi même. On ne peut être bien aussi avec les autres que si entre autres choses on ne leur demande pas ce qu'ils ne peuvent pas donner. Il me semble que Guy Corneau a écrit aussi quelque chose dans ce sens mieux que je ne viens de le faire. Ce que j'ai envie de retenir aussi de ce que j'ai lu cette semaine dans le journal " La Décroissance" c'est qu'il vaut mieux dans la vie d'aujourd'hui essayer d'être le moins insupportable et ordonateur possible.
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M
Un blog pour moi c'est un peu comme une prise de paroles en public et l'occasion d'avoir accès à des documents, des informations.On revient donc à quelque chose d'essentiellement tourné vers soi en opposition d'ailleurs avec beaucoup de contenus proposés.Les autres n'étant là que par rapport à soi, pour soi....ceci expliquant sans doute cela:Ne pas répondre ou le faire brièvement c'est ne pas reconnaître l'autre et ne pas lui accorder l'importance qu'il mérite. J'ai une difficulté certaine à le faire.
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A
C'est l'analyse qui est faite sur le journal la décroissance et on peut ajouter le téléphone portable et étendre le phénomène aux activités liées à l'ordinateur en général.Ils ont dans ce journal deux expressions qui sont les suivantes: l'insu-portable et l'ordOnateur. Le Pape lui aussi s'est mis de la partie et il y a quelques commentaires du Vatican qui vont dans ce sens. Nous sommes dans une période de remise en cause profonde. Nous ne renviendrons pas en arrière ou alors cela sera terrible et dépassera le cadre du portable et de l'ordinateur. Nous pouvons peut-être aller de l'avant et corriger le tir en fonction de toutes ces analyses? Analyses qui par certains aspects rappellent ce qu'on a pu lire par le passé sur les personnes qui s'enferment dans le livre.Personnellement je ne cherche pas l'amitié dans internet. Un blog pour moi c'est un peu comme une prise de paroles en public et l'occasion d'avoir accès à des documents, des informations. Même à la retraite j'ai une vie sociale riche et variée. Et je sais encore faire un vrai repas entre amis ou une balade en forête ou une sortie à la plage.
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M
La suite (rien ne va plus!!)Second Life permet ainsi de trouver des amis prêts à l’emploi. Les internautes peuvent se regrouper par affinités, se créer un réseau. Il suffit de s'y connecter et de se créer un profil, ensuite un courriel propose à son destinataire de devenir « ami » avec l'expéditeur. Discuter avec cet « ami », c’est pratique parce qu'il n'y a même pas besoin de se déplacer. Dans cette quête de l'amitié virtuelle, il s'agit de combler le manque dans l'instant. On a ainsi l'illusion de ne pas être seul,  si l'échange est creux : « Bonjour, ça va ? Oui, ça va ! » Dans une pseudo-amitié sur Internet, il n'y a pas de conflit, car en cas de désaccord, on zappe et on passe à quelqu'un d'autre. L’amitié se réduirait alors à un simple contact, résiliable en appuyant sur la touche reset. Or une amitié, ça se construit dans le temps, à travers les expériences et les épreuves partagées.<br /> En 2005, la société Artificial Life, basée à Hong Kong, a  inventé une vraie-fausse fiancée pour s'entraîner avant d'avoir une vraie copine : pour passer un moment avec Vivienne, il suffit de payer six dollars par mois et d'ouvrir son portable. Elle parle avec une voie de synthèse et a 35 000 sujets de conversation. « Le virtuel, c'est une façon de se protéger du réel qui va mal, qui nous fait mal, face auquel on se sent impuissant. »<br /> Les nouvelles technologies, en facilitant la communication, créent paradoxalement de la solitude. Dans les maisons, les membres de la famille vivent de plus en plus séparément, chacun s'isole dans son espace, face à ses prothèses (télé­phone, ordinateur, jeu vidéo...), et il y a de moins en moins de repas en commun : la mère de famille se charge de remplir le réfrigérateur et tente désespérément de ramener tout le groupe familial autour de la table... Jadis, sur un quai de gare, les gens se parlaient en attendant leur train. Désormais, chacun a ses oreillettes branchées ; un père de famille télé­phone à sa femme pour lui dire qu'il arrivera à telle heure, puis il demande qu'on lui passe chacun des enfants ; il parle fort pour que chacun sache bien qu'il se préoccupe de sa progéni­ture. À ses côtés, un entrepreneur discute d'un contrat. Des jeunes écoutent de la musique tellement fort que tout le monde profite du son qui sort des écouteurs. D'où un brou­haha sans aucun véritable échange.<br /> L'overdose d'informations nous vole du temps, et il est de plus en plus difficile de s'isoler. Saturés, certains ont envie de marquer une pause pour se détacher de l'agitation du monde et se brancher sur leurs états d'âme. Désormais, le luxe c'est le vide : vide de sons, d'informations, d'images. On rêve de se retirer loin de tout, sans téléphone portable, sans baladeur, sans ordinateur connecté. À l'inverse, d'autres tombent dans le piège de la « cyberdépendance ».<br />  
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M
<br /> Bon je recommence ici ce petit rappel, c'était pas bien du tout...<br /> notre blogger utilise bien plusieurs fois le même texte<br /> Les chimères du virtuel<br /> Sur Internet, en théorie, tout le monde peut communiquer avec tout le monde, et cette communication fonctionne de plus en plus sur la base de l'émotion, d'une pseudo-intimité, ce qui nous place dans une transparence angoissante et nous rend extrêmement sensibles aux sugges­tions extérieures. Du fait de l'éloignement des liens, s'est déve­loppée une fausse intimité, sous forme d'un exhibitionnisme ,affectif, de confessions compulsives pour faire croire à un rapprochement : il faut tout se dire, très vite ; moins on se connaît et plus on se confie.<br /> Sur Internet, on peut vivre des aventures incognito, notamment sexuelles. Comme l'a analysé le spécialiste des médias Pascal Lardellier, c'est un immense carnaval où on s’avance masqué. L'absence du corps rend toutes les identités possibles : les hommes peuvent s'essayer à être femme et draguer d'autres hommes sans pour autant se dire homosexuels, les vieux peuvent chercher des jeunes, etc. On peut s'abandonner à ses fantasmes sans trop de risque, tant qu'on ne passe pas à la vraie vie. Les noms d'emprunt et les images photographiques fournissent un stock inépuisable d'identités métamorphosables à volonté : « La cyberculture a transformé l'expression traditionnellement romantique de l'amour en son contraire, changeant les amants potentiels en Schéhérazade concurrents, essayant de triompher l'un de l'autre par l'idée ou l'image la plus choquante et la plus sordide. »<br /> Le virtuel rassure parce qu'il donne l'illusion d'une rela­tion, mais il isole également, car il ne laisse plus d'espace-temps pour les relations de la vraie vie. Le virtuel, c'est ce qui peut nous consoler des souffrances du réel. Mais il s'agit d'un leurre, car, sur les sites de rencontres, l'autre n'existe pas en tant que tel. Il n'est qu'une chimère, un fantasme que l'on crée de toutes pièces. C'est ce que décrit la romancière espagnole Lucía Etxebarria dans son roman Aime-moi, por favor :<br /> Dans le monde virtuel, j'avais une relation avec une entité incor­porelle, inodore, insipide et même incolore (une entité en noir et blanc - écran et caractère -, car depuis le début j'avais refusé d'échanger des photos afin de stimuler l'imagination). Ses mes­sages - quotidiens - avaient beau être amusants, inspirés, intelli­gents, je ne pouvais absolument pas, faute de savoir combien de temps il passait à les écrire, être certaine que mon correspon­dant était dans la vie réelle aussi amusant, inspiré, intelligent que je me l'imaginais : peut-être ne s'agissait-il pas de messages spontanés, mais simplement de rédactions quotidiennes d'un apprenti séducteur qui faisait de laborieux efforts.<br /> La communication virtuelle nous éloigne encore plus de la possibilité d'une rencontre qui impliquerait d'oser aller vers l'autre. Chercher un autre sur Internet, c'est le narcissisme absolu, on reste face à soi. Désormais, si un individu est trop insatisfait de sa vie, il peut s'inventer une vie idéale totale­ment virtuelle où il ne serait pas harcelé par son patron, où il serait toujours beau et en bonne santé, bref, où il serait enfin ce qu'on lui demande idéalement d'être. La plate-forme de jeux Second Life permet tout cela : il suffit de se créer un avatar réunissant toutes les caractéristiques de ce qu'on aurait rêvé être, pour entrer dans un monde de liberté absolue où chacun peut dévoiler ses fantasmes sans s'exposer. Second Life pro­pose une vie parallèle où il semble plus facile d'instaurer des liens d'amitié que dans la vraie vie : « Cela permet de se sentir d'autant plus proche qu'on est dans l'incapacité de se tou­cher », explique le psychanalyste Serge Tisseron. Certes, tout est faux, mais tout paraît tellement vrai...<br /> Second Life permet ainsi de trouver des amis prêts à l’emploi. Les internautes peuvent se regrouper par affinités, se <br />
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