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Tout se vend? Tout s'achète?

Dans un mois et demi débutera la Coupe du monde de football en Allemagne. Dans ce pays où la prostitution est légale, on s’attend à l’afflux de milliers de prostituées étrangères


Sur le mur pignon d’une maison close de Cologne, une affiche géante invite les supporteurs à se faire des «amies». L’Allemagne s’attend à une explosion du commerce du sexe à l’occasion de la Coupe du monde de football (photo Kaiser/ AFP).


«Inauguré» en septembre 2005, souvent présenté depuis comme le « bordel de la Coupe du monde », le club Artemis ne paie guère de mine. Flanqué d’un magasin de pneus de voitures, coincé entre la station de métro Westkreuz et le périphérique qui entoure Berlin, éloigné de plusieurs kilomètres du stade olympique où joueront les footballeurs, le club peut héberger soixante-dix prostituées, dans une soixantaine de chambres sur quatre étages. Selon ses promoteurs, il devrait être chaque jour le lieu de rendez-vous de plusieurs centaines de clients en juin, lors de la Coupe du monde.

Mais pour l’instant, tout est calme. Le manager d’Artemis, Haki Simsek, vient d’entamer une « campagne de promotion » : ses clients peuvent s’offrir pour 55 € deux repas dans la journée, utiliser le sauna, les bains, les salles de fitness et le bar de nuit du « club de bien-être ». On ne sert pas d’alcool chez Artemis : « Ça rend les hommes agressifs et les femmes hystériques », dit-il. S’il veut s’offrir les services d’une prostituée, le client devra régler l’affaire directement avec elle.

Qu’un tel établissement ait pignon sur rue à Berlin tient évidemment au statut légal de la prostitution en Allemagne. Depuis le 1er janvier 2002, cette activité est considérée en quelque sorte comme un « métier des services du sexe ». La loi «pour l’amélioration du statut légal et social des prostituées», adoptée par le Bundestag sous le gouvernement Schröder, ouvre à celles-ci, entre autres, l’accès aux assurances sociales, aux caisses maladie et le droit à la retraite.

Une "fédération des métiers des services sexuels"

Elle a légalisé la distinction entre la «prostitution forcée»–«Zwangsprostitution»–et le commerce légal des prostituées qui « proposent leurs services de leur plein gré ». Depuis lors, il existe outre-Rhin une « fédération des métiers des services sexuels », créée par des tenanciers de maisons closes et des prostituées indépendantes.

Une association féministe, Terre des femmes, se félicite ainsi de ce que la loi sur la prostitution ait contribué à la « décriminalisation » des prostituées et permis de rompre leur exclusion sociale. Elle souligne en revanche combien les « femmes étrangères, exilées de force par des trafiquants, restent soumises aux diktats des souteneurs, et voient leurs droits d’êtres humains niés ». Plus de 400 000 femmes se prostitueraient plus ou moins régulièrement en Allemagne, la moitié venant de l’étranger, le plus souvent d’Europe de l’Est. Un Allemand sur quatre a ou aurait déjà eu des relations avec une prostituée, assure Hydra, une association d’accueil et de conseil aux prostituées basée à Berlin.

Au bar qui jouxte le stade olympique, on attend déjà les dizaines de milliers de spectateurs, des hommes pour l’essentiel, qui vont affluer dans la capitale pendant la Coupe du monde. Les terrasses ont été agrandies, la bière va couler à flots, et « les prostituées aussi vont faire leurs profits », note le barman. « Berlin est une ville à part en Allemagne, explique-t-il. Elle n’a pas de quartier ‘‘rotlicht’’ (lampe rouge), où sont concentrées les prostituées dans les autres villes. Ici la prostitution est libre, sur la voix publique. Sauf à proximité des églises et des écoles. »

Des centaines de maisons closes à Berlin

Petites ou grandes, il existe sans doute des centaines de maisons closes à Berlin. Mais la Coupe du monde va augmenter le flux des prostituées « contraintes ». La frontière avec la Pologne est considérée comme une passoire. S’il n’a rien contre la prostitution « libre », le barman condamne sans détour le trafic de « femmes souvent jetées à la rue ». On estime à 40 000 le nombre de prostituées étrangères qui, contraintes et forcées, pourraient être amenées sur les lieux de la Coupe du monde. Un chiffre que des associations féminines relativisent, le ramenant à plusieurs milliers.

Début mars, le Conseil allemand des femmes, qui regroupe une cinquantaine d’associations féminines, a lancé la campagne « carton rouge contre la prostitution forcée », pour mettre fin au « commerce d’esclaves » de ces femmes qui ont été attirées le plus souvent en Allemagne par des promesses de petits boulots pendant la Coupe du monde.

Les permanences allemandes de Solwodi (Solidarity with women in distress), une association fondée en 1985 au Kenya par la militante catholique Lea Ackermann pour aider les femmes à sortir de la prostitution, participent à la campagne. Comme d’autres, Solwodi a mis en place une ligne téléphonique permanente, qui doit permettre d’abord aux victimes du trafic des prostituées, et leur demande d’appeler sa « ligne d’urgence, s’ils remarquent quoi que ce soit qui puisse laisser croire qu’une femme se prostitue contre son gré. » « C’est une tentative, explique Nivedita Prasad, porte-parole de l’association. Nous ne rejetons pas les clients des prostituées, mais la prostitution forcée. »

La campagne "Carton rouge"

Les associations de femmes des Églises catholique et protestantes participent à la campagne « Carton rouge ». Elles veulent « réagir tout de suite contre le trafic des femmes attirées ici par des promesses de travail, et qui se retrouvent ensuite sans aucun moyen de retour, contraintes de se prostituer, souligne Suzanne Wundling, de la Fédération des femmes catholiques, à Würzburg.

« Consacrer son énergie à lutter contre la “prostitution forcée” ne signifie en aucune façon approuver la prostitution légale, souligne-t-elle. La frontière entre les deux est indéfinissable. » Mais s’attaquer à la légalisation est aujourd’hui selon elle « hors de portée ». Alors qu’en ce qui concerne les jeunes femmes attirées par la Coupe du monde c’est « possible et urgent ».

En Allemagne, les groupes de pression de la « prostitution établie » ont bonne conscience. À tel point que l’association de prostituées « Dona Carmen » de Francfort a invité le Onze suédois à venir visiter « sans engagement » un des établissements du quartier Rotlicht pour recueillir « en direct » une information sur la prostitution allemande. En Suède, la loi punit le client d’une prostituée pris sur le fait.

Michel VERRIER, à Berlin

( Copier-coller du journal "La Croix" du 25/04/06
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J
Une obscure clarté, une acidité sucrée, un froid qui réchauffe, une chaleur glaciale, une tempête d’une douce violence, l’inondation  de la sécheresse des cœurs et des âmes et caetera et caetera et caetera… Je laisse à chacun et chacune le soin de poursuivre la liste des contradictions de notre époque. Souvenons-nous que c’était pour notre bien que l’on a privatisé TF1, pour notre mieux être culturel. C’est avoir très mauvais esprit de penser que cela a été fait pour enrichir la famille B… Au niveau du mieux disant culturel on a vu le résultat. Aujourd’hui à nouveau c’est pour notre bien que l’on privatise EDF. C’est pour le bien de nos entreprises qu’on les délocalise. C’est pour la paix que l’on fait la guerre en Afghanistan, en Irak et ailleurs. On voit le résultat.  De plus en plus d’hommes, de femmes et d’enfants dans des difficultés quotidiennes pas possibles. Et une grande petite poignée d’hommes et de femmes qui bâtissent des fortunes colossales sur le dos des autres. Le malheur des uns fait bien le bonheur des autres. La pauvreté et la misère du plus grand nombre assure la richesse et le bien être de quelques uns. Cela durera ce que cela durera. « L’injustice est un arbre mort encore solide mais sans avenir ». Et donc c’est pour le bien des prostitués que certains pays d’Europe libérent la prostitution et considèrent que c’est un métier comme un autre. Bon soit mais espérons que les impôts collectés auprès des travailleuses du sexe serviront à mettre en place des institutions publiques qui les aident à quitter le métier si elles le souhaitent. Je ne suis pas du tout convaincu que l’on se prostitue par libre choix. C’est sans doute mieux de reconnaître la prostitution que de la criminaliser. Mais ne vaudrait-il pas mieux aider les hommes et les femmes à s’en passer ? Ah oui c’est vai nous vivons la mort des utopies… pourtant toujours bien … vivantes en nous non ? Et si l’avenir c’était toujours et plus que jamais l’utopie ?<br />  <br />  <br /> <br /> jf
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M
Les quelques «progrès»que propose aux Occidentalesle «féminisme» assimilateurne sont que des confortations déguiséesde la domination<br /> <br />  <br /> Discréditer ceux qui sont porteurs d’expériences et de visions du monde différentes, exclure d’office ces sources potentielles de renouvellement de la société, cela revient à se faire le gardien zélé de l’ordre établi, à le poser comme un modèle parfait, indépassable, inattaquable. Le féminisme assimilateur est ainsi un féminisme «chien de garde» (au sens que donne à cette expression Serge Halimi, et non Florence Montreynaud!). Il n’est d’ailleurs même pas un féminisme, puisqu’il nie toute persistance des inégalités entre hommes et femmes dans les sociétés occidentales, et ne doit sa légitimité médiatique en tant que féminisme qu’à sa défense désordonnée, et à fortes connotations racistes, des musulmanes opprimées. Les quelques «progrès» qu’il propose aux femmes occidentales ne sont quant à eux que des confortations déguisées de la domination, ou une fuite en avant dans les fourvoiements actuels. Ainsi, voir dans l’utérus artificiel, comme le fait Marcela Iacub, «la dernière étape de la libération des femmes des servitudes de l’enfantement», c’est renoncer à interpeller la société sur la faible place qu’elle accorde aux enfants et aux parents qui souhaitent s’en occuper convenablement, ainsi que sur le déséquilibre qui demeure à cet égard entre hommes et femmes; c’est aussi éviter de questionner l’étrange répulsion qu’inspirent, dans notre culture, les réalités physiques de la grossesse et de l’accouchement, vécues par tout ce qui prétend penser comme une humiliation. <br />  <br /> Mais on atteint sans doute le sommet de l’escroquerie intellectuelle avec cette thèse qui prétend faire de la prostitution un moyen de libération de la femme, et renvoie toute remise en cause de sa légitimité à du puritanisme. Son exercice relèverait ainsi, selon Elisabeth Badinter, «du droit chèrement acquis à disposer librement de son corps» (il n’y avait pas de prostitution avant 1968, c’est bien connu): drôle de conception de ce qu’est la «libre disposition de son corps», quand il s’agit en fait de son exact contraire! On peut pourtant défendre le droit des femmes – et des hommes – à choisir de se prostituer plutôt que d’exercer un «emploi de merde payé des miettes», sans pour autant renoncer à combattre un système qui ne leur laisse que cette alternative-là, ni oublier le caractère très relatif de ce «libre choix», qui s’inscrit dans le cadre d’une domination économique et sociale. On peut s’insurger contre les lois Sarkozy, défendre le droit des prostituées à exercer leur métier dans les meilleures conditions possibles, sans pour autant perdre de vue le fait que, comme l’écrit Françoise Héritier dans Masculin/Féminin II, «ce n’est pas une chose si normale que cela qu’une partie de l’humanité puisse avoir le droit d’acheter, si ses membres le souhaitent, l’usage, au titre d’exutoire sexuel, de certains des corps de l’autre partie». Pourquoi, après tout, ne pourrait-on pas être à la fois réglementariste et abolitionniste? <br />  <br /> La prostitution, écrit Françoise Héritier, repose sur un présupposé archaïque selon lequel rien, jamais, ne doit venir contrarier l’expression de la pulsion sexuelle masculine, dont la légitimité est considérée comme «exclusive et absolue», tandis que celle de la femme doit, au contraire, être rigoureusement bridée, encadrée, contrôlée – on «réprime l’appétence sexuelle des épouses tout en exploitant les possibilités de plaisir mâle avec les autres». C’est d’ailleurs le reproche que l’on pouvait faire, malgré toute l’admiration qu’on lui portait, à Grisélidus Réal: quand elle se présentait comme une «infirmière de la sexualité publique», elle occultait le fait que ce «publique» ne renvoyait qu’à une moitié de la société, et que ce «service» assuré par les prostituées n’était rendu qu’aux hommes, laissant dans l’ombre, irrésolues, les frustrations de leurs épouses – ou des célibataires de sexe féminin. Françoise Héritier rappelle au passage qu’en 2002, au Sénat, Robert Badinter avait combattu le projet de loi punissant les clients de prostitués mineurs (entre 15 et 18 ans) de trois ans de prison et 45 000 euros d’amende, en arguant du fait que «le droit de disposer de son corps est fixé à 15 ans», et que, de surcroît, ce serait là «méconnaître les pulsions, les forces obscures qui gouvernent la sexualité»: il parlait évidemment de la seule sexualité masculine… La pulsion féminine, pourtant, n’est en rien moins «irrépressible» ou «obscure» que la pulsion masculine, comme nous le font croire des représentations physiologiques profondément ancrées, mais erronées (comme le disait avec un solide bon sens une militante féministe, «on n’a jamais vu une couille exploser»). Seulement, l’appétit sexuel féminin, lui, n’est jamais représenté que par des images dévalorisantes et/ou menaçantes: la dévoratrice, l’ogresse... Françoise Héritier plaide, non pour la répression totale de la pulsion mâle (rassurez-vous, chers lecteurs), mais pour «un exercice qui reconnaisse la légitimité parallèle de la pulsion féminine et qui évite que l’expression de l’une se traduise par l’annihilation de l’autre». <br /> S’imaginer que notre satisfaction sexuellepourrait être assurée par une généralisationde la prostitution, c’est se faire de la sexualitéune conception hygiénique et consumériste<br /> <br />  <br /> Comment pourrait se faire cette «reconnaissance parallèle»? Même en admettant qu’une parfaite symétrie soit possible dans ce domaine, ce dont on peut fortement douter, faudrait-il souhaiter que les femmes, elles aussi, puissent couramment acheter des services sexuels? Même sans tenir compte du renforcement de l’exploitation économique que cela impliquerait, on peut rester sceptique quant à la qualité de la satisfaction qui en résulterait, et même juger que tout cela dessine la perspective d’une société bien sordide. Cette inégalité fondamentale – sexuelle et sociale – que représente la prostitution, ne faudrait-il pas tenter d’en sortir en nivelant par le haut plutôt que par le bas? Françoise Héritier énumère les avantages que cela pourrait présenter pour les hommes, comme «le fait de placer dans d’autres registres que le registre sexuel par domination et contrainte l’accomplissement de soi et la considération intime que l’on en attend, la certitude de plaisirs librement consentis auprès de compagnes elles aussi désinhibées». <br />  <br /> Mais elle est consciente de la difficulté de cette entreprise, qui «demande à une moitié de l’humanité de se défaire de privilèges millénaires pour accéder à des bonheurs dans l’égalité dont nul ne lui a jamais fait envisager la simple possibilité, philosophes compris». Et c’est peut-être là que la différence culturelle telle que l’interprète Fatema Mernissi peut venir à notre secours: la légitimation de la prostitution est peut-être l’aboutissement ultime de ce fantasme de la «femme muette», réduite au silence – symboliquement si ce n’est réellement –, réifiée, qu’elle décèle dans la conscience occidentale. De même, s’imaginer que notre satisfaction sexuelle pourrait être assurée par une généralisation de la prostitution, c’est se faire de la sexualité une conception hygiénique et consumériste; c’est croire qu’elle ne met en jeu que des corps, et non des personnes. C’est oublier que, comme l’écrit Fatema Mernissi, une relation sexuelle, pour prendre tout son sens, «ne peut faire l’économie d’une communication intense». <br />  <br /> <br /> Mona Chollet
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M
COUPE DU MONDE DE FOOTBALL : NON AUX BORDELS DU MONDIAL !<br /> Attac-France signe ce tract. <br /> Du 9 juin au 9 juillet 2006, 12 villes allemandes accueilleront la Coupe du monde de Football et 3 millions de spectateurs environ - majoritairement des hommes - s y déplaceront. Un évènement sportif qui aiguise tous les appétits même les plus sordides. Évènement sportif ou mega bordel ? A l’occasion de cet événement, l’industrie du sexe a érigé un gigantesque complexe prostitutionnel. Un méga bordel de 3000 m2 pouvant accueillir 650 "clients" en même temps est déjà construit à Berlin a côté du principal stade de la Coupe du Monde. De plus, auprès de chaque stade, dans des zones clôturées de la taille d’un terrain de football, on a construit des "cabanes du sexe" ressemblant à des wc et appelées joliment "cabines de prestation". Préservatifs, douches et parkings sont à la disposition des acheteurs avec un souci particulier de protéger leur "anonymat". Pour rentabiliser ces investissements et spéculant sur une demande accrue, les proxénètes et autres entrepreneurs de sexe s’apprêtent à importer des dizaines de milliers de femmes "supplémentaires", issues majoritairement de pays pauvres. <br /> Le corps des femmes n’est pas une marchandise La prostitution, cette exploitation du sexe et de la misère, cette domination d’un sexe sur l’autre, est-ce cela les rapports entre hommes et femmes que nous voulons ? Quel monde, quelle société voulons-nous ? Que tout s’achète et se vende ? Que le corps humain soit une marchandise comme les autres ? Les femmes ne seraient-elles que des objets ? Et les hommes que des machines à baiser incapables de respecter la dignité et l’intégrité d’autres êtres humains ? <br /> Nous disons NON au système prostitutionnel qui organise l’accès payant des hommes au corps des femmes ; Nous disons NON à la demande, à « ceux qui veulent payer pour ça » ! Nous disons NON à la banalisation de la prostitution qui ne fait que masquer les violences pourtant extrêmes inhérentes à celle-ci ; Nous disons NON à la traite des êtres humains et à tout ce système prostitutionnel qui génère d’immenses profits pour les exploiteurs. <br /> Agissons pour que le Mondial de football ne fasse pas la promotion publique de la traite et de la prostitution des femmes * En obtenant que les membres des équipes de football, les clubs de supporteurs et les Fédérations rendent publique leur opposition à cette exploitation sexuelle ; * En exigeant que les pays comme la France - qui ont ratifié les Conventions et Protocoles contre la prostitution et la traite - s’opposent à la promotion de la prostitution pendant la Coupe du Monde, demandent la fermeture de ces bordels, ou se retirent de la compétition ; * En protestant auprès du gouvernement allemand et de ses ambassades par lettres et délégations ; * En appelant chacun et chacune à signer la pétition de la Coalition contre le trafic des femmes , http://catwepetition.ouvaton.org ; * En rejoignant la mobilisation et les différentes actions que nous déciderons ensemble.<br /> De : attac
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