Longtemps la distinction entre le bien et le mal, les vertus et les vices, s’est présentée comme absolue, tranchée par la volonté de Dieu, l’ordre de la Nature, le cours de l’Histoire ou encore l’essence de l’Homme. Aujourd’hui, le désenchantement du monde, l’évolution des techno-sciences, la libéralisation des mœurs et les horreurs historiques du dernier siècle semblent avoir irrésistiblement brouillé les notions mêmes du bien et du mal, la frontière entre elles devenant toute relative jusqu’au fond des consciences auxquelles on intime maintenant de « ne surtout pas juger ». Il est donc urgent de penser à nouveaux frais « les vices et les vertus », dans leur distinction et leur articulation, si l’on veut échapper aux violences de la décivilisation collective et de la démoralisation personnelle.
La notion de bien et de mal fait partie de la Morale, malheureu-sement entachée par l'influence judéo-chrétienne. Je pense qu'il faut continuer ou recommencer à enseigner la morale dès l'école primaire, comme on le faisait dans le temps, puisque les parents ne savent apparemment plus le faire. Je garde un très bon souvenir de la classe qui commençait toujours par une historiette, sur laquelle le maître nous faisait réfléchir, tout en nous réveillant !
De la prospérité du monde pharmaceutiqueAprès l"utilisation discutable de la "ritaline", le Prosac va pouvoir être administré à des enfants dès l'âge de huit ans!! ! sous haute surveillance "rassurons-nous"!!! sans doute la surveillance consistera t-elle une fois de plus à attendre les effets dans plusieurs années... et ensuite à crier au scandalevice et vertu, bien et mal sous contrôle pharmaceutique