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13 mars 2012 2 13 /03 /mars /2012 14:50

" (...) Dans la ville d’Iwaki, à 60 kilomètres de la centrale, les habitants vérifient chaque matin lors du bulletin météo le taux de radioactivité de leur quartier. Les enfants vont désormais à l’école munis d’un dosimètre distribué par la préfecture.

Les mères échangent des recettes de cuisine qui peuvent limiter, paraît-il, la contamination alimentaire : les concombres marinés au vinaigre, les carottes pelées et bouillies longtemps dans l’eau salée, ce qui permettrait de réduire les niveaux de césium... Le nucléaire pénètre jusque dans les conversations quotidiennes : plutôt que de dire : "Il fait doux aujourd’hui, pourvu qu’il fasse plus doux demain", on dit désormais : "Le taux radioactif a baissé aujourd’hui, pourvu qu’il baisse encore demain." (...)"

Pour l'intégralité du texte: http://lmsi.net/De-quoi-Fukushima-est-il-le-nom

 

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Photo Flickr.

 

enfant-japon.jpg

 

Source photo: Images Google.

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Published by André Lugardon - dans journalperso
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André Lugardon/jfsadys. 13/03/2012 15:55


http://fukushima.arte.tv/#!/4883

CLEMENT 13/03/2012 15:12


Je suis assez d'accord avec l'article : inutile de diaboliser davantage la ville : La catastrophe doit s'appeler le ""11 mars" comme celle du "11 septembre" à N.Y. Je relève toutefois, qu'il n'y
a pas eu cette discussion-là au sujet de Tchernobyl. Pourquoi ? Parce qu'il s'agit l'ex URSS ou de la Russie (je ne sais plus) ? Là aussi il y avait des êtres humains, non ?


Orane 

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