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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 09:47

Chaque jour, à cause de la monnaie vendue par les banquiers, tradeurs et autres spéculateurs s’emparent de la valeur marchande des richesses réelles vendues par les entreprises. Cette production de richesses repose avant tout sur les salariés qui représentent 90 % de la population active. On prend les salariés pour des chevaux de course, les spéculateurs misent sur eux, les tradeurs qui perdent n’arrivent plus à rembourser les sommes d’argent empruntées aux banquiers (même, en revendant les actions ou autres produits dérivés). C’est l’affolement, le crise boursière ou bancaire. Les salariés sont remisés au chômage, comme on envoie des chevaux à l’abattoir…

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source photo flickr

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Published by André Lugardon - dans journalperso
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mail 09/02/2010 14:50


oui Anne-Marie, en vidéo:

http://www.ipol.fr/index.php?2007/09/26/472-faut-il-rformer-le-rgime-de-retraite-spcial-des-lus


annemarie 09/02/2010 14:33



"Députés et sénateurs bénéficient de régimes spéciaux de retraite particulièrement avantageux"




//




© DR




Rendement imbattable, possibilité de cotiser double, pension de
réversion sans condition de ressources… le système de retraite des élus Français est pour le moins intéressant. Revue de détail de leurs avantages avec Marie-Laure
Dufrêche, déléguée générale de Sauvegarde Retraites.


Capital.fr : A l'heure où la classe politique s'empare de la question des retraites, de quels régimes dépendent les parlementaires Français ?
Marie-Laure Dufrêche : Alors qu’ils sont censés donner l’exemple, députés et sénateurs bénéficient de régimes spéciaux particulièrement avantageux. Un seul mandat de cinq ans permet aux
députés de percevoir une retraite de 1.550 euros ce qui correspond, à ce que touche, en moyenne, un salarié du privé, après 40 années de travail. Mieux encore, la quasi-totalité d’entre eux
cumule cette pension avec d’autres pensions, notamment celle d’élu local.

Capital.fr : Quels sont ces "privilèges" ?
Marie-Laure Dufrêche : Le régime de retraite des députés
fonctionne par répartition, mais leur caisse n’est alimentée qu’à hauteur
de 12 % par des cotisations. Le solde du financement est assuré par une subvention votée par les… parlementaires et payée par l’Etat, donc les
contribuables. Le régime des députés coûte aux Français la bagatelle de 52 millions d’euros par an, sur les 60 millions de prestations versées. Autre avantage : ils peuvent cotiser double
pendant 15 ans, puis 1,5 fois les 5 années suivantes. Ils auraient tort de s’en priver puisque le rendement de leur régime est imbattable : pour un euro cotisé, un député touchera 6 euros à la
retraite, contre 1 à 1,5 euro pour un Français lambda. Ainsi, en seulement 22,5 années un député validera l’équivalent d’une carrière pleine, soit quarante annuités.


Capital.fr : Les sénateurs sont-ils aussi bien lotis ?
Marie-Laure Dufrêche : Les sénateurs peuvent aussi cotiser double et le rendement de leur régime est équivalent à celui des députés. Leur caisse fonctionne, en partie, par capitalisation. Les cotisations couvrent 43% des dépenses, le reste est financé
par les intérêts de leurs placements. Leur régime a le mérite d'être bien géré puisque fin 2008, leur caisse était excédentaire de 575 millions d’euros, ce qui leur permet d'assurer 23 années
de prestations. Dernier avantage de nos élus : en cas de décès, le veuf ou la veuve reçoit 66% de la pension du défunt, sans condition de ressources. Or, dans le privé, les conditions pour
recevoir une pension de réversion sont tellement drastiques que le conjoint
survivant ne perçoit rien du régime général dès lors que ses ressources personnelles dépassent 1528 euros par mois.


Propos recueillis par Frédéric Cazenave




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