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26 octobre 2011 3 26 /10 /octobre /2011 17:16

Idéfix m'a envoyé par mail l'adresse d'un lien sur lequel on peut lire un article du "Monde diplomatique" qui présente un aspect insolite de la crise actuelle. En voici un extrait puis l'adresse du lien pour lire la suite.

 

" Au printemps 2007, s’entretenant au téléphone avec deux banquiers depuis son bureau de l’université de Middlebury, dans le Vermont, Laurie Essig annonçait, catégorique, que les Etats-Unis étaient à la veille d’une crise majeure. Ses compétences en économie lui permettent pourtant tout juste de régler l’addition de son café matinal. Mais son domaine de recherche en sociologie, la chirurgie esthétique, l’avait mise aux premières loges pour assister à ce qu’elle appelle « la crise des subprime du corps (1) »."

 

 Pour lire la suite c'est ici...

 

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Photo Flickr.

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Published by André Lugardon - dans journalperso
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commentaires

jf 26/10/2011 21:39



@orane, j'ai hésité à mettre comme titre " La dictature du look?". Je suis souvent agacé  par l'importance qu'a pris le look au travail, dans la recherche d'un emploi  et par ce
sentiment qui m'envahit parfois que nous sommes entrés dans une société où on n'a pas le droit de vieillir, où il faut rester éternellement jeune et beau. Il faut être maigre, en forme, toujours
prêt à travailler plus, à en faire plus etc...etc... Ces atteintes à l'intégrité physique des individus bien entendu pas imposées mais fortement suggérées et encouragées m'ont rappelé un livre de
mon adolescence: "On achève bien les
chevaux".



Orane 26/10/2011 18:27



C'est un peu long pour moi...! Mais à ces femmes, je dirais que le regard de l'autre n'a pas d'importance. Ce qui compte c'est comment on se perçoit soi-même . Je suis bien placée pour le savoir
; tu le sais jef. Handicapée, je n'ai jamais fui le regard des autres, au contraire ; j'avais toujours le sourire et une réponse à donner quand on me posait des questions. Et si j'y suis parvenue
c'est g^râce à une kiné fortiche qui a réussi à me faire accepter mon handicap tout en récupérant de la mobilité. Depuis, mon physique n'a plus d'importance, car je marche, je cour même et je
prends la vie à bras le corps, même s'ils reste encore quelques petites paralysies.


Orane



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